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Selfies contre requins

En voulant réaliser le cliché le plus original, les adeptes d’autoportraits prennent parfois des risques inconsidérés.

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Ce célèbre photomontage réalisé par Pete Wentz en 2014 illustre parfaitement l’inconscience de certains amateurs de selfies. Image: Illustration/DR

Non, ce n’est pas une blague. Depuis le début de cette année 2015, les selfies ont fait plus de victimes que les requins. Selon le site Mashable.com, douze personnes seraient mortes en voulant réaliser un autoportrait avec leur smartphone contre huit dans des attaques de squales.

Dernier décès en date causé par un selfie, celui d’un touriste japonais en Inde. Voulant immortaliser sa visite au Taj Mahal, l’homme a trébuché dans les escaliers, sa tête heurtant violemment les marches. Les chutes sont la principale cause de décès par selfies. Viennent ensuite les accidents de train, les victimes se faisant faucher au moment de réaliser leur photo.

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Mais d’autres vont encore plus loin pour obtenir l’image la plus originale, la plus folle. Aux Etats-Unis, des parcs du Colorado ont ainsi dû fermer après que des visiteurs ont tenté de se photographier avec des ours. A Pampelune, en Espagne, un homme a été arrêté et amendé à hauteur de 3000 euros pour avoir pris un selfie durant un lâcher de taureaux dans les rues de la ville.

Ainsi, de plus en plus de monuments historiques et musées interdisent dorénavant l’usage de «selfies sticks» (ndlr: bâtons à selfies) dans leur enceinte, quand ils ne bannissent tout simplement pas l’utilisation de smartphones. Au mois de juillet, les autorités russes ont même édité une brochure à l’intention des touristes (image ci-dessous), rappelant que «prendre un selfie cool peut leur coûter la vie».

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«Avant de prendre un selfie, chacun devrait réfléchir au fait que courir après un nombre élevé de likes pourrait le conduire tout droit vers la mort et que cette dernière image extrême pourrait être en réalité une photo posthume», a déclaré sur Al Jazeera le ministre russe de l’Intérieur.

Tribune de Genève, Mardi 22 septembre 2015

Les enfants utilisent les médias numériques de plus en plus tôt

La fréquence d’utilisation d’Internet, des réseaux sociaux et des jeux vidéo est en hausse constante et les enfants s’y confrontent de plus en plus tôt. Le 3e Forum national pour la protection de la jeunesse face aux médias a été ouvert lundi par Alain Berset.

Près de la totalité (97%) des jeunes Suisses entre 12 et 19 ans possèdent leur propre smartphone, selon la documentation mise à disposition de l’ats. Entre 2010 et 2014, la proportion de jeunes en Suisse qui utilisent internet de façon mobile a plus que quintuplé, passant de 16% à 87%.

La protection des jeunes et des enfants par rapport aux nouvelles technologies de la communication passe avant tout par l’éducation, la formation, mais aussi par la réglementation. « Il s’agit de trouver un bon équilibre entre responsabilisation et réglementation », a déclaré le conseiller fédéral Alain Berset.

Les nouveaux médias présentent des risques, tels que l’accès à des contenus violents ou pornographiques et le cyber harcèlement, mais ils sont aussi une chance pour le développement des jeunes. Près de 350 spécialistes et experts sont réunis à Berne pour échanger sur leurs pratiques.

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Illustration: site Jeunes et Médias

Nous sommes tous concernés par la prévention! En savoir plus pour information et rappel.

Site Jeunes et médias, Programme national de promotion des compétences médiatiques.

Cliquer ci contre sur le mot clé « Prévention » pour afficher d’autres articles.

Vivre avec une différence

Une élève de notre classe souffre d’une maladie articulaire qui l’entrave dans sa vie quotidienne et l’empêche de vivre sa vie d’enfant comme les autres. Quand ces derniers courent, sautent, grimpent ou font des claquettes, elle les regarde. Elle aimerait les imiter mais elle ne peut pas. Les jours où la douleur est trop vive, marcher devient presque un exploit.

La vie de la classe tient compte de cette situation, s’adapte en conséquence. Mais au fil du temps, des tensions naissent.
« A cause de toi, on ne peut pas faire ça !  » ou « Ils m’écartent parce que je ne peux pas tout faire comme eux! »

Douleurs et frustrations entraînent des répliques peu aimables et tout s’enchaîne…

Pour tenter de mieux comprendre ce que vit cette camarade et désamorcer des situations de crise, Anita, une enseignante spécialisée itinérante est venue dans la classe à deux reprises.

Lors de sa première intervention, Anita a tout d’abord accueilli les enfants à l’extérieur du collège. Elle leur a présenté du matériel qu’ils allaient devoir utiliser pour effectuer un parcours dans la cour. L’objectif était d’entraver leurs mouvements, de rendre les déplacements plus difficiles que d’habitude.

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« Anita m’a mis un bandeau sur les yeux pour faire le parcours : monter la cabane, passer dans la cabane, aller au pont branlant, passer la barrière, grimper sur le banc, toucher le poteau du panier de basket et revenir au point de départ. »

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« Je devais escalader la cabane avec un bras. C’était hyper dur, alors j’ai demandé à Anita si je pouvais faire autre chose. Elle m’a dit oui, j’étais soulagée !

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« Je devais garder une jambe raide et je n’arrivais pas à la bouger pour grimper à la cabane. Je me demande comment fait N. tous les jours… »

 

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Nos dessins

Vivre avec une différence

 

Vivre avec une différence - Sous la loupe

La deuxième partie s’est faite en classe. Les enfants se sont assis en cercle. Anita a alors amené la discussion sur les ressentis (physiques) et les sentiments (colère, honte, peur, etc…) qui les accompagnent. Et pour terminer, elle a distribué à quelques élèves des cartes sur lesquelles étaient  inscrites des phrases qui font mal:

« Tu es trop nul », Tu es un bébé », « Je ne te veux pas dans mon équipe ».

Et là encore, ils ont parlé des sentiments que cela réveille en eux.

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Après la visite, les élèves ont répondu à un questionnaire individuel

Dehors, Anita t’a fait jouer à quoi ?

  • Elle m’a attaché les mains derrière le dos. Comme ça, j’avais pas de mains.
  • Anita a pris une corde. Elle me l’a attachée au bras droit.
  • À attacher des parties du corps comme un bras, la jambe et cacher les yeux…
  • À une gym spéciale.
  • Elle m’a fait jouer à avoir un rond sous le bras et à avoir les jambes collées ensemble.
  • Anita m’a fait faire un parcours avec un bras attaché et les deux jambes attachées, etc…
  • Anita m’a fait jouer à avoir la jambe tendue ; à mettre mes deux bras derrière mon dos ; à avoir un anneau et avec cet anneau on fait les menottes.
  • Anita m’a fait jouer à me déplacer comme une personne handicapée sur un parcours.
  • Anita nous a fait jouer à se bander les yeux, à se bander les mains et les pieds et à marcher que sur un pied.
  • À te bloquer quelque chose.
  • Elle a fait un parcours qu’on devait faire avec un bras en moins, une jambe en moins…
  • Anita m’a fait jouer à tenir une jambe, un bras, les mains derrière le dos et on doit faire des parcours avec ces choses-là.
  • Anita nous a montré ce que N. vit tous les jours.
  • On devait suivre un parcours avec des objets qui nous entravaient.
  • Qu’est-ce que N. fait.
  • Elle nous a fait jouer à un parcours avec des difficultés.

Qu’est-ce qu’il y avait de bizarre ?

  • Les positions pour qu’on ait des difficultés.
  • Les exercices que nous a montrés Anita étaient différents que ceux d’habitude.
  • Les exercices étaient un peu bizarres.
  • On avait une partie bloquée sur le corps.
  • Anita nous a accroché le bras le long du corps, etc…
  • De faire comme si on avait des handicaps.
  • La gym était bizarre. On a fait un parcours avec un bras attaché.
  • J’avais pas l’habitude de faire ça.
  • Tout le monde avait un truc qui allait pas bien.
  • Il y avait de bizarre qu’on marche pas comme ça nous !
  • De plus pouvoir bouger une articulation.
  • Avec plusieurs objets on ne pouvait pas monter à la cabane ni sauter.
  • On n’avait jamais essayé ça.
  • Qu’on ne puisse pas utiliser tous les membres.
  • Rien de spécial.
  • Comment on marche.
  • Les bras attachés, les yeux fermés.
  • On n’avait pas l’habitude d’être comme ça.
  • Les yeux fermés.

As-tu eu du plaisir à jouer ? Explique pourquoi.

  • Oui, j’ai eu du plaisir parce qu’il y avait de l’émotion mais si on avait ça tous les jours, ça serait pas drôle.
  • Oui, parce que je ne le fais pas tous les jours.
  • Oui, parce qu’elle nous faisait des jeux.
  • Oui, parce que c’était amusant de faire ça avec toute la classe.
  • Oui, parce que j’ai bien aimé.
  • Oui, parce que c’était drôle et bizarre.
  • Oui, j’ai eu du plaisir à jouer parce que j’ai appris à quel point c’est dur pour elle.
  • Oui, j’ai eu du plaisir à jouer mais avoir ça tous les jours, ça doit pas être rigolo.
  • Oui, parce que ça nous a montré comment les handicapés doivent faire.
  • Oui, parce que ça nous a appris à pas se moquer des gens.
  • Oui, j’ai eu du plaisir parce qu’on pouvait voir comment elle faisait.
  • Oui, parce que c’est rigolo et amusant.
  • Oui, on pouvait jouer d’une autre façon que d’habitude.
  • Non, parce que c’est ce que je vis tous les jours.
  • Parce que c’est une gym spéciale et on a jamais joué à ça.
  • Oui, parce que c’était une nouvelle expérience.
  • Oui, parce que c’est une gym spéciale.

Qu’as-tu ressenti en te déplaçant comme ça ?

  • Elle nous a fait ressentir les douleurs de N.
  • Que c’était difficile de faire des choses.
  • En laissant mon bras attaché, c’était comme s’il était pas là.
  • Ce serait très difficile de faire ça tous les jours.
  • Qu’on pouvait pas faire beaucoup de choses et que c’était dur de marcher.
  • Ça m’a pas fait du bien.
  • Que ça faisait mal.
  • J’ai ressenti qu’on faisait beaucoup d’efforts pour faire ce parcours.
  • Que N. n’avait vraiment pas de chance et qu’on devait pas être méchante avec elle.
  • Que N. a besoin qu’on soit avec elle et pas qu’on soit méchant.
  • Rien de spécial.
  • Ça faisait mal quand on marchait et quand on pliait la jambe et le bras.
  • Ça me faisait de la joie de jouer à ces jeux.
  • Que c’était difficile de se déplacer.
  • J’ai ressenti que j’étais handicapé.
  • À un moment ça faisait mal, très mal et que N. devait beaucoup souffrir.

Aimerais-tu toujours devoir te déplacer comme ça ? Explique pourquoi.

  • Non, parce que c’est pas marrant.
  • Non, parce que c’est difficile de faire des choses.
  • Non, on pourrait tomber, se faire mal. Pour moi, ça ferait pas plaisir.
  • Non, parce que ce serait compliqué et je suis contente comme je suis.
  • Non, parce qu’on arrive pas à tout faire normalement.
  • Non, parce que tu as toujours mal et pire encore.
  • Non, parce que ça devrait faire mal.
  • Non, parce qu’on peut pas beaucoup jouer.
  • Non, quand même pas toujours mais quelques fois oui.
  • Non, je ne pourrais pas jouer comme ça.
  • Non.
  • Parce qu’on peut pas faire de sport.
  • Non, parce que c’est difficile de faire ça tous les jours.
  • Non, au bout d’un moment, ça doit être énervant.
  • Non, parce que c’est difficile de se déplacer comme ça.
  • Pas du tout, ce n’est vraiment pas rigolo et tous les jours, tu dois avoir vachement mal.

Qu’as-tu pensé quand ça s’est terminé ?

  • J’aimerais bien continuer mais ce serait pas rigolo et pour N. non plus.
  • J’ai pensé à N. parce que c’est dur.
  • Ça doit être très difficile de faire ça tous les jours.
  • C’était drôle de faire une expérience comme ça mais je voudrais pas le faire tous les jours.
  • J’ai pensé que ça me faisait du bien.
  • Que c’était dur.
  • Rien de spécial.
  • Qu’il faut jouer avec N. simplement et pas méchamment.
  • Que N. devait vraiment avoir mal.
  • J’ai pensé que c’était vraiment pas facile d’être un peu handicapée.
  • Que ça faisait très mal.
  • Que c’était pas correct de penser que les gens handicapés faisaient exprès.
  • Que c’était dur d’être handicapé.
  • Moi, je voulais rester dehors.
  • J’aurais bien aimé continuer.

À quoi cela a-t-il servi de faire ces jeux ?

  • À ne pas se moquer des gens.
  • À ressentir ce que N. a.
  • Que les personnes qui ont des problèmes, c’est difficile pour eux.
  • Qu’on se rende compte comment sont les handicapés.
  • Pour voir comment la vie de N. était dure.
  • De voir comment N. vit.
  • À apprendre ce que N. ressent chaque jour.
  • Pour qu’on joue avec N.
  • À mieux respecter ceux qui ont des difficultés.
  • Pour voir comment N. se déplace.
  • De voir si ça serait cool de le faire tous les jours.
  • Que N. a pas de chance.
  • Ça m’a appris ce que N. vivait tous les jours.
  • Pour nous faire comprendre que la vie de N. n’est pas rigolote.
  • Pour imiter N.

Qu’as-tu appris lors de la discussion en classe ?

  • Que N. ne peut pas plier la jambe longtemps.
  • Et bien que lors des activités avec l’école, il y a des gens qui ne peuvent pas sauter par exemple.
  • Que N. ne peut pas tout faire.
  • Comment faire quand on est fâché et où aller par exemple.
  • J’ai appris que N. n’avait pas d’amortisseurs.
  • Que N. est en difficulté.
  • Que N. ne pouvait pas plier ses genoux, et quand elle était un peu méchante avec nous, c’était souvent parce qu’elle avait mal.
  • Que N. n’avait pas de chance d’avoir tout le temps ça.
  • Que N. ne peut pas sauter, courir…
  • De ne pas embêter, dire des méchancetés.
  • Qu’on ne doit pas dire des gros mots contre N.
  • Que les personnes qui ont un problème ne méritent pas d’être moquées.
  • Que N. a ne peut pas bien bouger.
  • Nous, elle nous faisait nous mettre accroupis, mais pas N.

Qu’est-ce que cela a changé pour toi ?

  • Rien.
  • Qu’il ne faut pas se moquer.
  • Que j’aimerais pas avoir un problème.
  • Je vais être plus gentille avec N.
  • Que maintenant, je serai plus souvent avec N.
  • Je vais être plus sympa avec elle.
  • Il y avait des choses que je ne savais pas.
  • Ce que N. ressent quand elle a mal.

Lors de sa deuxième intervention, Anita était accompagnée d’une  stagiaire, Nicoletta. La classe a été divisée en 5 groupes.

Chaque groupe a reçu un texte avec une petite histoire que les élèves ont dû  interpréter puis restituer à leur convenance sur un panneau. Ils pouvaient dessiner, coller, écrire, … Il était interdit de recopier le texte mais obligatoire de garder le titre ! Ces histoires étaient tirées du livre « Tel que tu es, tu es super !  Un livre pour les enfants qui se sentent différents ».

Les enfants ont eu beaucoup de plaisir à échanger entre eux pour confectionner ces panneaux. L’activité n’a pas pu être terminée…

Voilà ce qui a été « croqué » !

A venir…

Les smartphones réduisent le temps de sommeil des enfants

enfant-tablette-lit-Ph_-Rafiqs-via-Flickr-CC-BY-SA-2_0

Parents, méfiez-vous des petits écrans dans les chambres de vos enfants ! Ils affectent leur sommeil, à la fois en quantité et en qualité.

Tel est en substance le message d’une étude publiée lundi dans la revue Pediatrics, menée sur plus de 2000 collégiens américains interrogés sur leurs habitudes quotidiennes entre 2012 et 2013.

Il en ressort que les enfants possédant dans leur chambre à coucher un smartphone ou une tablette dorment en moyenne 21 minutes de moins par jour que ceux qui s’endorment loin de tout écran. Les petits écrans engendrent une privation de sommeil encore plus accentuée que le grand écran : la présence de la télévision dans la chambre réduit, elle, de 18 minutes le sommeil quotidien des enfants.

Par contre, même les enfants qui regardent énormément la télévision ne déclarent pas avoir des difficultés à s’endormir ou se réveiller la nuit, alors que les enfants qui emmènent tablettes et téléphones dans leur lit sont 40 % plus nombreux à souffrir de ce genre de troubles du sommeil.

Cerise sur le gâteau : regarder des films, des vidéos ou jouer aux jeux vidéos à d’autres moment de la journée réduit aussi la durée du sommeil quotidien.

En cause, la lumière bleue émise par les écrans, ainsi que l’interruption de la routine du repos

De l’avis de l’auteure de l’étude Jennifer Falbe, de l’université de Californie à Berkeley, la lumière bleue émise par les écrans à LED des dispositifs électroniques est la principale incriminée. Par rapport à la lumière blanche, elle réduit de manière plus forte la production de mélatonine (hormone du sommeil) par le cerveau. Or, de plus en plus d’écrans incorporent cette technologie, en raison du bon rendu des couleurs et de la bonne définition qu’elle offre, tout en étant économe en énergie.

Une autre étude parue fin décembre avait conclu que lire un e-book sur une tablette rétroéclairée dans les heures avant le coucher perturbe le sommeil, de la même manière que semblent le faire smartphones et tablettes. Par rapport à la lecture d’un livre en papier, les participants voyaient leur rythme circadien prendre du retard, leur sécrétion de mélatonine chuter, et leur attention le lendemain se détériorer.

Plus inquiétant, l’Institut de la vision (situé à Paris), a observé en 2013 un effet délétère des longueurs d’ondes bleues de la lumière sur les cellules de la rétine de porc : elles provoquent l’accumulation dans les cellules pigmentaires d’un composé appelé lipofuscine, responsable d’une maladie appelée DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) qui provoque une forte baisse de la vision. A haute dose, cette lumière bleue peut aller jusqu’à provoquer la mort des cellules, d’après l’Institut de la vision. Mais des études supplémentaires restent nécessaires avant d’affirmer qu’elle rend aveugle.

D’autant que selon les auteurs de l’étude américaine, il est possible, et simple, de se prémunir contre les dégâts des écrans : par exemple, en arrêtant de les utiliser au moins une demi-heure avant d’aller se coucher, et en les retirant des chambres des enfants. Ainsi, la routine de l’endormissement du soir ne subit pas d’interférences, et la qualité du sommeil s’en retrouve préservée.

Fiorenza Gracci – Science et vie – 05.01.2015

Cent milliards

Voilà un nombre. Un beau. Un gros. Un qui fait rêver… mais qui peut également faire peur!

CentMilliards

Mais de quoi s’agit-il?

Il s’agit du nombre de requêtes faites sur le moteur de recherche Google.

A votre avis, combien de temps faut-il pour l’atteindre?

  • Un jour ?
  • Une semaine ?
  • Un mois ?
  • Trois mois ?
  • Un semestre ?
  • Une année ?

Cliquer pour envoyez votre proposition de réponse.

Lumière bleue

« Ce sont les enfants qui sont les moins armés contre les ondes lumineuses bleues »

Le prix Nobel de physique 2014 a récompensé l’invention de la diode électroluminescente bleue. Indispensable aux LED, ces ampoules basse consommation sont omniprésentes dans notre quotidien. Elles diffusent une lumière bleue qui n’est pourtant pas sans risque pour notre rétine.

Cliquer sur l’image pour écouter le reportage « Un Nobel qui donne le blues à nos yeux« , RTS La Première, Corpus du 08 octobre 2014.

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[© Pupkis – Fotolia]

Les LED sont utilisées notamment dans les écrans des téléviseurs, ordinateurs, tablettes numériques, téléphones portables.

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Comment choisir son téléphone portable?

C’est la face obscure de nos smartphones. Derrière le design, derrière la technologie, derrière les performances, derrière les publicités alléchantes il y a des matières premières dont la provenance et les conditions d’extraction et sont pas toujours avouables… Sans parler des conditions de travail des employés chargés de les assembler.

Des smartphones équitables ?

Cliquer sur l’image pour lancer le reportage

SmartphonesEquitables
(14 janvier 2014)

En savoir plus sur le Fairphone:

Site du fabriquant: www.fairphone.com.

Emission RTS La Première, On en parle du 04 novembre 2013.

C’est un début, mais le combat est inégal:

Fairphone: 15.000 commandes en quelques mois (octobre 2013).

iPhone 6: dix millions de commandes en trois jours (septembre 2014).

L’éthique des Smartphones

Cliquer sur l’image pour lancer le reportage

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(12 septembre 2014)

Le téléphone portable, un bijou technologique qui finit souvent… à la poubelle!

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Apprivoiser les écrans et grandir

De 0 à 3 ans, le meilleur des jouets, c’est celui qu’il fabrique. Le meilleur des écrans, c’est le visage de l’adulte…

Serge Tisseron est psy­chia­tre et psy­cha­na­lyste, docteur en psychologie.  Il est l’auteur d’une trentaine d’essais personnels. Il a lancé en 2007 la « règle 3-6-9-12 » à propos des écrans et « le Jeu des Trois Figures » pour développer l’empathie et lutter contre la violence dès l’école maternelle.

Avec le développement de l’utilisation d’écrans mobiles, il  ne parle plus  de « règle 3-6-9-12 », mais de « balises 3-6-9-12 » ou de « repères 3-6-9-12 » . En effet, une règle a un caractère impératif, tandis que des balises sont plutôt une manière d’informer les parents sur l’état actuel des connaissances scientifiques dans le domaine des écrans afin de leur permettre de prendre leurs décisions éducatives en connaissance de cause.

Il a été co-auteur de l’Avis de l’académie des Sciences sur « L’enfant et les écrans » (janvier 2013).

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Voir le clip de prévention publié sur le Réseau pédagogique neuchâtelois (RPN)

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Les jeux vidéo sont devenus des facteurs de tension majeure dans les familles et parfois la cause avérée d’un échec scolaire. Mais cette industrie est désormais aussi la première productrice de produits culturels au monde. Téléphones, ordinateurs, Internet, consoles, rien y échappe. Quelle est la recette de leur succès ? Et si on dédiabolisait les jeux vidéo, en rappelant qu’ils sont un univers de créativité étonnante? Enquête en coulisses.

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Chiffre d’affaire mondial du secteur « Jeux vidéo »: 65 milliards de francs suisses.

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Emission de Temps Présent, RTS, jeudi 26 juin 2014

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Leurs aînés sont un peu plus raisonnables avec 5 h 13.
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Qu’en pensez-vous ?

En savoir plus sur l’étude

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L’excès d’écrans assèche nos yeux

Article complémentaire paru le 26.06.2014 dans l’Express.


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