Ecole de Coffrane
Nous vous souhaitons une cordiale bienvenue !

Evolution du village au fil du temps

Vue aérienne 2015 du village de Coffrane

Image Swisstopo

Au cours de ces 40 dernières années, le village s’est bien développé et a accueilli de nombreuses nouvelles constructions.

Voyons cette évolution par tranches de 10 ans environ. L’apparition des nouvelles constructions sur les cartes correspond aux années de leurs mises à jour. Cela ne correspond pas forcément avec l’année de construction des bâtiments.

1. Comparaison des cartes de 1980 et 1990

2. Comparaison des cartes de 1990 et 2000

3. Comparaison des cartes de 2000 et 2013

Et pour finir, voici une comparaison sur 33 ans:

4. Comparaison des cartes de 1980 et 2013

 

Etudes surveillées

Blabla d’introduction à faire.

Cliquez sur l’image pour inscrire votre enfant en ligne.

EtuSurCof

 

Demi-cycle 7-8 et rénovation du cycle 3

Des informations pour les parents sont disponibles sur le site du Réseau pédagogique neuchâtelois (RPN) www.rpn.ch  sous Parents –> Rénovation du cycle 3.

Survoler le menu Parents et cliquer sur Rénovation cycle 3…

RenoC3_1

..pour accéder à la page.

RenoC3_2

Eclipse de lune 28 septembre 2015

 

LuneRouge2

Vue de la lune dans le ciel de Coffrane vers 5 heures.

Rouge et grande sera la lune lors de l’éclipse totale du lundi 28 septembre. Si les Suisses devront se lever tôt pour assister au spectacle, les mieux placés seront les Brésiliens, chez qui minuit sonnera. Les Australiens, pour qui il fera jour, ne s’apercevront de rien.

Le 28 septembre, la lune sera entièrement plongée dans l’ombre de la terre vers 4h10, note Pierre Bratschi, astronome à l’Observatoire de Genève. Elle y restera jusque vers 5h20, arborant durant plus d’une heure sa couleur cuivrée, «qui sera plus ou moins intense selon l’activité du soleil et des conditions météo sur terre», explique-t-il.

La lune quittera définitivement l’ombre du globe terrestre aux environs de 6h30, indique encore la société d’astronomie de Winterthour (AGW) dans un communiqué.

Pour l’occasion, la NASA propose une animation qui résume le phénomène:

Image de prévisualisation YouTube

Particularité de ce phénomène: la proximité de l’astre de la nuit avec la planète bleue. «Par moment, à cause de son orbite elliptique, la lune est plus proche de la terre», souligne Pierre Bratschi, elle a donc l’air plus grosse.

Dans dix jours, elle ne sera loin que de quelque 356’877 kilomètres, note l’AGW. Soit «la plus courte distance de toute l’année». La prochaine super lune de sang est prévue pour 2033, selon la Nasa.

L’éclipse lunaire, un phénomène logique

Comme la lune tourne autour de la terre, et que celle-ci pivote autour du soleil, il arrive que tous trois soient alignés. L’astre de la nuit se retrouve alors dans l’ombre de la planète bleue. C’est à ce moment que l’éclipse lunaire débute, explique Pierre Bratschi.

Ce n’est pas tout. Puisque l’ombre de la terre recouvre la lune, celle-ci devrait être noire, mais c’est sans compter la présence du soleil dont les rayons sont déviés par l’atmosphère de notre planète. Résultat, le satellite prend une jolie couleur cuivrée et lui vaut le sobriquet de lune de sang ou lune rouge.

Si les conditions météorologiques sont bonnes, personne ne devrait rater l’événement, car l’astre se trouvera assez haut dans le ciel, assure encore l’astronome genevois. Et contrairement à sa cousine l’éclipse solaire, aucun équipement n’est nécessaire. Il n’y a donc plus qu’à se lever et à décoller ses yeux.

9100bce414_TLE_2015Sep28_01
Cliquer sur l’image pour agrandir la carte.

Les enfants utilisent les médias numériques de plus en plus tôt

La fréquence d’utilisation d’Internet, des réseaux sociaux et des jeux vidéo est en hausse constante et les enfants s’y confrontent de plus en plus tôt. Le 3e Forum national pour la protection de la jeunesse face aux médias a été ouvert lundi par Alain Berset.

Près de la totalité (97%) des jeunes Suisses entre 12 et 19 ans possèdent leur propre smartphone, selon la documentation mise à disposition de l’ats. Entre 2010 et 2014, la proportion de jeunes en Suisse qui utilisent internet de façon mobile a plus que quintuplé, passant de 16% à 87%.

La protection des jeunes et des enfants par rapport aux nouvelles technologies de la communication passe avant tout par l’éducation, la formation, mais aussi par la réglementation. « Il s’agit de trouver un bon équilibre entre responsabilisation et réglementation », a déclaré le conseiller fédéral Alain Berset.

Les nouveaux médias présentent des risques, tels que l’accès à des contenus violents ou pornographiques et le cyber harcèlement, mais ils sont aussi une chance pour le développement des jeunes. Près de 350 spécialistes et experts sont réunis à Berne pour échanger sur leurs pratiques.

sda-ats

jeunes_medias

Illustration: site Jeunes et Médias

Nous sommes tous concernés par la prévention! En savoir plus pour information et rappel.

Site Jeunes et médias, Programme national de promotion des compétences médiatiques.

Cliquer ci contre sur le mot clé « Prévention » pour afficher d’autres articles.

Vivre avec une différence

Une élève de notre classe souffre d’une maladie articulaire qui l’entrave dans sa vie quotidienne et l’empêche de vivre sa vie d’enfant comme les autres. Quand ces derniers courent, sautent, grimpent ou font des claquettes, elle les regarde. Elle aimerait les imiter mais elle ne peut pas. Les jours où la douleur est trop vive, marcher devient presque un exploit.

La vie de la classe tient compte de cette situation, s’adapte en conséquence. Mais au fil du temps, des tensions naissent.
« A cause de toi, on ne peut pas faire ça !  » ou « Ils m’écartent parce que je ne peux pas tout faire comme eux! »

Douleurs et frustrations entraînent des répliques peu aimables et tout s’enchaîne…

Pour tenter de mieux comprendre ce que vit cette camarade et désamorcer des situations de crise, Anita, une enseignante spécialisée itinérante est venue dans la classe à deux reprises.

Lors de sa première intervention, Anita a tout d’abord accueilli les enfants à l’extérieur du collège. Elle leur a présenté du matériel qu’ils allaient devoir utiliser pour effectuer un parcours dans la cour. L’objectif était d’entraver leurs mouvements, de rendre les déplacements plus difficiles que d’habitude.

5864

« Anita m’a mis un bandeau sur les yeux pour faire le parcours : monter la cabane, passer dans la cabane, aller au pont branlant, passer la barrière, grimper sur le banc, toucher le poteau du panier de basket et revenir au point de départ. »

5872

« Je devais escalader la cabane avec un bras. C’était hyper dur, alors j’ai demandé à Anita si je pouvais faire autre chose. Elle m’a dit oui, j’étais soulagée !

5899

« Je devais garder une jambe raide et je n’arrivais pas à la bouger pour grimper à la cabane. Je me demande comment fait N. tous les jours… »

 

5883

 

5876

Nos dessins

Vivre avec une différence

 

Vivre avec une différence - Sous la loupe

La deuxième partie s’est faite en classe. Les enfants se sont assis en cercle. Anita a alors amené la discussion sur les ressentis (physiques) et les sentiments (colère, honte, peur, etc…) qui les accompagnent. Et pour terminer, elle a distribué à quelques élèves des cartes sur lesquelles étaient  inscrites des phrases qui font mal:

« Tu es trop nul », Tu es un bébé », « Je ne te veux pas dans mon équipe ».

Et là encore, ils ont parlé des sentiments que cela réveille en eux.

5903

5902

Après la visite, les élèves ont répondu à un questionnaire individuel

Dehors, Anita t’a fait jouer à quoi ?

  • Elle m’a attaché les mains derrière le dos. Comme ça, j’avais pas de mains.
  • Anita a pris une corde. Elle me l’a attachée au bras droit.
  • À attacher des parties du corps comme un bras, la jambe et cacher les yeux…
  • À une gym spéciale.
  • Elle m’a fait jouer à avoir un rond sous le bras et à avoir les jambes collées ensemble.
  • Anita m’a fait faire un parcours avec un bras attaché et les deux jambes attachées, etc…
  • Anita m’a fait jouer à avoir la jambe tendue ; à mettre mes deux bras derrière mon dos ; à avoir un anneau et avec cet anneau on fait les menottes.
  • Anita m’a fait jouer à me déplacer comme une personne handicapée sur un parcours.
  • Anita nous a fait jouer à se bander les yeux, à se bander les mains et les pieds et à marcher que sur un pied.
  • À te bloquer quelque chose.
  • Elle a fait un parcours qu’on devait faire avec un bras en moins, une jambe en moins…
  • Anita m’a fait jouer à tenir une jambe, un bras, les mains derrière le dos et on doit faire des parcours avec ces choses-là.
  • Anita nous a montré ce que N. vit tous les jours.
  • On devait suivre un parcours avec des objets qui nous entravaient.
  • Qu’est-ce que N. fait.
  • Elle nous a fait jouer à un parcours avec des difficultés.

Qu’est-ce qu’il y avait de bizarre ?

  • Les positions pour qu’on ait des difficultés.
  • Les exercices que nous a montrés Anita étaient différents que ceux d’habitude.
  • Les exercices étaient un peu bizarres.
  • On avait une partie bloquée sur le corps.
  • Anita nous a accroché le bras le long du corps, etc…
  • De faire comme si on avait des handicaps.
  • La gym était bizarre. On a fait un parcours avec un bras attaché.
  • J’avais pas l’habitude de faire ça.
  • Tout le monde avait un truc qui allait pas bien.
  • Il y avait de bizarre qu’on marche pas comme ça nous !
  • De plus pouvoir bouger une articulation.
  • Avec plusieurs objets on ne pouvait pas monter à la cabane ni sauter.
  • On n’avait jamais essayé ça.
  • Qu’on ne puisse pas utiliser tous les membres.
  • Rien de spécial.
  • Comment on marche.
  • Les bras attachés, les yeux fermés.
  • On n’avait pas l’habitude d’être comme ça.
  • Les yeux fermés.

As-tu eu du plaisir à jouer ? Explique pourquoi.

  • Oui, j’ai eu du plaisir parce qu’il y avait de l’émotion mais si on avait ça tous les jours, ça serait pas drôle.
  • Oui, parce que je ne le fais pas tous les jours.
  • Oui, parce qu’elle nous faisait des jeux.
  • Oui, parce que c’était amusant de faire ça avec toute la classe.
  • Oui, parce que j’ai bien aimé.
  • Oui, parce que c’était drôle et bizarre.
  • Oui, j’ai eu du plaisir à jouer parce que j’ai appris à quel point c’est dur pour elle.
  • Oui, j’ai eu du plaisir à jouer mais avoir ça tous les jours, ça doit pas être rigolo.
  • Oui, parce que ça nous a montré comment les handicapés doivent faire.
  • Oui, parce que ça nous a appris à pas se moquer des gens.
  • Oui, j’ai eu du plaisir parce qu’on pouvait voir comment elle faisait.
  • Oui, parce que c’est rigolo et amusant.
  • Oui, on pouvait jouer d’une autre façon que d’habitude.
  • Non, parce que c’est ce que je vis tous les jours.
  • Parce que c’est une gym spéciale et on a jamais joué à ça.
  • Oui, parce que c’était une nouvelle expérience.
  • Oui, parce que c’est une gym spéciale.

Qu’as-tu ressenti en te déplaçant comme ça ?

  • Elle nous a fait ressentir les douleurs de N.
  • Que c’était difficile de faire des choses.
  • En laissant mon bras attaché, c’était comme s’il était pas là.
  • Ce serait très difficile de faire ça tous les jours.
  • Qu’on pouvait pas faire beaucoup de choses et que c’était dur de marcher.
  • Ça m’a pas fait du bien.
  • Que ça faisait mal.
  • J’ai ressenti qu’on faisait beaucoup d’efforts pour faire ce parcours.
  • Que N. n’avait vraiment pas de chance et qu’on devait pas être méchante avec elle.
  • Que N. a besoin qu’on soit avec elle et pas qu’on soit méchant.
  • Rien de spécial.
  • Ça faisait mal quand on marchait et quand on pliait la jambe et le bras.
  • Ça me faisait de la joie de jouer à ces jeux.
  • Que c’était difficile de se déplacer.
  • J’ai ressenti que j’étais handicapé.
  • À un moment ça faisait mal, très mal et que N. devait beaucoup souffrir.

Aimerais-tu toujours devoir te déplacer comme ça ? Explique pourquoi.

  • Non, parce que c’est pas marrant.
  • Non, parce que c’est difficile de faire des choses.
  • Non, on pourrait tomber, se faire mal. Pour moi, ça ferait pas plaisir.
  • Non, parce que ce serait compliqué et je suis contente comme je suis.
  • Non, parce qu’on arrive pas à tout faire normalement.
  • Non, parce que tu as toujours mal et pire encore.
  • Non, parce que ça devrait faire mal.
  • Non, parce qu’on peut pas beaucoup jouer.
  • Non, quand même pas toujours mais quelques fois oui.
  • Non, je ne pourrais pas jouer comme ça.
  • Non.
  • Parce qu’on peut pas faire de sport.
  • Non, parce que c’est difficile de faire ça tous les jours.
  • Non, au bout d’un moment, ça doit être énervant.
  • Non, parce que c’est difficile de se déplacer comme ça.
  • Pas du tout, ce n’est vraiment pas rigolo et tous les jours, tu dois avoir vachement mal.

Qu’as-tu pensé quand ça s’est terminé ?

  • J’aimerais bien continuer mais ce serait pas rigolo et pour N. non plus.
  • J’ai pensé à N. parce que c’est dur.
  • Ça doit être très difficile de faire ça tous les jours.
  • C’était drôle de faire une expérience comme ça mais je voudrais pas le faire tous les jours.
  • J’ai pensé que ça me faisait du bien.
  • Que c’était dur.
  • Rien de spécial.
  • Qu’il faut jouer avec N. simplement et pas méchamment.
  • Que N. devait vraiment avoir mal.
  • J’ai pensé que c’était vraiment pas facile d’être un peu handicapée.
  • Que ça faisait très mal.
  • Que c’était pas correct de penser que les gens handicapés faisaient exprès.
  • Que c’était dur d’être handicapé.
  • Moi, je voulais rester dehors.
  • J’aurais bien aimé continuer.

À quoi cela a-t-il servi de faire ces jeux ?

  • À ne pas se moquer des gens.
  • À ressentir ce que N. a.
  • Que les personnes qui ont des problèmes, c’est difficile pour eux.
  • Qu’on se rende compte comment sont les handicapés.
  • Pour voir comment la vie de N. était dure.
  • De voir comment N. vit.
  • À apprendre ce que N. ressent chaque jour.
  • Pour qu’on joue avec N.
  • À mieux respecter ceux qui ont des difficultés.
  • Pour voir comment N. se déplace.
  • De voir si ça serait cool de le faire tous les jours.
  • Que N. a pas de chance.
  • Ça m’a appris ce que N. vivait tous les jours.
  • Pour nous faire comprendre que la vie de N. n’est pas rigolote.
  • Pour imiter N.

Qu’as-tu appris lors de la discussion en classe ?

  • Que N. ne peut pas plier la jambe longtemps.
  • Et bien que lors des activités avec l’école, il y a des gens qui ne peuvent pas sauter par exemple.
  • Que N. ne peut pas tout faire.
  • Comment faire quand on est fâché et où aller par exemple.
  • J’ai appris que N. n’avait pas d’amortisseurs.
  • Que N. est en difficulté.
  • Que N. ne pouvait pas plier ses genoux, et quand elle était un peu méchante avec nous, c’était souvent parce qu’elle avait mal.
  • Que N. n’avait pas de chance d’avoir tout le temps ça.
  • Que N. ne peut pas sauter, courir…
  • De ne pas embêter, dire des méchancetés.
  • Qu’on ne doit pas dire des gros mots contre N.
  • Que les personnes qui ont un problème ne méritent pas d’être moquées.
  • Que N. a ne peut pas bien bouger.
  • Nous, elle nous faisait nous mettre accroupis, mais pas N.

Qu’est-ce que cela a changé pour toi ?

  • Rien.
  • Qu’il ne faut pas se moquer.
  • Que j’aimerais pas avoir un problème.
  • Je vais être plus gentille avec N.
  • Que maintenant, je serai plus souvent avec N.
  • Je vais être plus sympa avec elle.
  • Il y avait des choses que je ne savais pas.
  • Ce que N. ressent quand elle a mal.

Lors de sa deuxième intervention, Anita était accompagnée d’une  stagiaire, Nicoletta. La classe a été divisée en 5 groupes.

Chaque groupe a reçu un texte avec une petite histoire que les élèves ont dû  interpréter puis restituer à leur convenance sur un panneau. Ils pouvaient dessiner, coller, écrire, … Il était interdit de recopier le texte mais obligatoire de garder le titre ! Ces histoires étaient tirées du livre « Tel que tu es, tu es super !  Un livre pour les enfants qui se sentent différents ».

Les enfants ont eu beaucoup de plaisir à échanger entre eux pour confectionner ces panneaux. L’activité n’a pas pu être terminée…

Voilà ce qui a été « croqué » !

A venir…

Spectacle de la fête de jeunesse

Des fourmis sous les pieds

Extraordinaire ! Magnifique ! Original ! Tels sont quelques-uns des qualificatifs que prononçait un public conquis à l’issue du spectacle de claquettes qui a eu lieu vendredi et samedi derniers. Pendant plus d’une heure trente, la halle de gymnastique du collège de Coffrane, transformée pour l’occasion en salle de spectacle, a résonné du cliquetis des petites chaussures équipées des plaques métalliques caractéristiques.

Dans une première partie, les animateurs ont entraîné les enfants avec eux dans des rondes et des chorégraphies, tantôt lentes, tantôt rapides, mettant en évidence les différents sons qu’on peut obtenir soit en frappant des mains, soit en plaquant les chaussures sur le sol. Les 55 élèves ont offert à leurs parents et à la population une prestation haute en couleur qui alliait avec entrain et concentration le rythme et l’expression corporelle.

En deuxième partie, quatre danseuses et danseurs professionnels de la troupe Funny Feet a ébloui le public par ses exécutions empreintes d’émotion et d’humour. Riches d’une technique sans failles, ils ont su faire vibrer une salle séduite par leurs numéros de danse et de jonglage. Nul besoin de paroles pour comprendre le message délivré tant le langage corporel et les mimiques étaient explicites et permettaient à chacun de se reconnaître dans les situations de la vie courante évoquées par certaines pièces. « Nous allons apprendre les claquettes pour gérer nos discussions conflictuelles de couple sans utiliser de gros mots » a déclaré en riant un papa à la fin du spectacle.

Les élèves ont appris à pratiquer cet art au cours de leur camp vert qui avait eu lieu la semaine précédente au Mont-de-Buttes. Ils ont bénéficié pour cela de l’accompagnement des artistes qui ont animé un atelier en petits groupes pendant une dizaine d’heures. Ils ont encore bénéficié de la présence des danseurs pour la mise en place des chorégraphies au collège de Coffrane la semaine suivante. Une affaire rondement menée !

Basée à Bienne, la troupe Funny Feet, emmenée par Lukas Weiss, est formée de danseuses et de danseurs domiciliés dans différentes villes de Suisse. En fonction de leurs disponibilités, ils se retrouvent pour monter des spectacles qui sont ensuite présentés à la demande ou sous forme de tournées. Leur chaleur humaine, leur accessibilité et leur gentillesse envers les petits comme envers les grands ont été les ingrédients de la réussite de l’entreprise menée avec les élèves et les enseignants de Coffrane.

Ce spectacle a été organisé par le corps enseignant dans le cadre d’un projet pédagogique d’établissement et par les membres de l’association des parents d’élèves Le P’tit Plus. Il a répondu avec succès à toutes les attentes et laissera à coup sûr pendant longtemps un souvenir radieux dans les esprits et dans les cœurs de tous les acteurs.

 

Des fourmis sous les pieds

Spectacle de claquettes avec la participation des élèves

flyer

Depuis quelques semaines, le corps enseignant de Coffrane planche sur l’élaboration d’un spectacle mettant en scène les élèves du collège et des artistes professionnels de la troupe Funny Feet.

Accompagnés par ces danseurs, les élèves ont pratiqué cet art pendant leur camp vert mardi 26 et mercredi 27 mai et ont poursuivi la préparation du spectacle la semaine suivante. Ils se réjouissent de présenter leur spectacle vendredi 5 et samedi 6 juin sur la scène installée dans la halle de gymnastique du collège.

Apprentissage durant le camp vert au Mont de Buttes

 

Spectale Des fourmis sous les pieds

En chaussettes pour commencer
En chaussettes pour commencer
Les souliers nous attendent sagement
Les souliers nous attendent sagement
Yes! C'est fun !
Yes! C'est fun !

Article paru le 4 juin dans le Courrier neuchâtelois PDF-150x150

En deuxième partie de spectacle, trois danseurs professionnels de renommée internationale offriront à leur tour une représentation de très haut niveau qui, à n’en pas douter, enthousiasmera le public. Leur niveau technique élevé et leur complicité lors de l’exécution de leurs numéros feront de cette manifestation un agréable moment de détente et de pur bonheur pour jeunes et moins jeunes.

Le corps enseignant, les élèves et les membres de l’association des parents Le P’tit Plus se réjouissent de partager cet événement exceptionnel avec vous.

Prix des places

Fr. 10.- pour les adultes.
Fr. 5.- pour les enfants de 6 à 16 ans.

Réservation chez Blue Sky, Ch. des Lilas 16a, aux Geneveys-sur-Coffrane (032 857 10 71).
Contact : Pierre-André Perrin, Pierre-Andre.Perrin »arobase »rpn.ch.

Protège ton image numérique, ta réputation sur Internet

Un jeu vidéo pour sensibiliser les jeunes à leur image sur Internet

Un nouveau jeu vidéo est à la disposition des jeunes internautes pour les sensibiliser à la protection de leur image sur la toile. Mis en ligne par la police et le Département vaudois de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC), il s’adresse prioritairement aux élèves de 10 à 13 ans mais peut également intéresser les parents d’enfants plus jeunes.
Cela constitue une très bonne activité à faire avec son enfant !

Cliquer sur l’image pour commencer.

topelement

Un jeu vidéo pour sensibiliser les jeunes à leur image sur Internet

Comment choisir son téléphone portable?

C’est la face obscure de nos smartphones. Derrière le design, derrière la technologie, derrière les performances, derrière les publicités alléchantes il y a des matières premières dont la provenance et les conditions d’extraction et sont pas toujours avouables… Sans parler des conditions de travail des employés chargés de les assembler.

Des smartphones équitables ?

Cliquer sur l’image pour lancer le reportage

SmartphonesEquitables
(14 janvier 2014)

En savoir plus sur le Fairphone:

Site du fabriquant: www.fairphone.com.

Emission RTS La Première, On en parle du 04 novembre 2013.

C’est un début, mais le combat est inégal:

Fairphone: 15.000 commandes en quelques mois (octobre 2013).

iPhone 6: dix millions de commandes en trois jours (septembre 2014).

L’éthique des Smartphones

Cliquer sur l’image pour lancer le reportage

EtiqueSmartphones

(12 septembre 2014)

Le téléphone portable, un bijou technologique qui finit souvent… à la poubelle!

 Cliquer sur l’image  

love2recycle-mobile-2

 


©2014 Tous droits réservés | Cercle scolaire de Val-de-Ruz