Les billets de l'OISO
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RPN

Gestion du cyber-mobbing

Le cyber-mobbing blesse: se moquer de quelqu’un, l’offenser ou l’insulter sur Internet ou par SMS inflige à la personne concernée des blessures psychiques réelles, cela fait mal. Les jeunes ainsi que leurs proches et les personnes chargées de l’encadrement ne savent souvent pas quoi faire contre les attaques de cyber-mobbing et où trouver de l’aide.

Le cyber-mobbing fait mal
(image de la campagne Stop cyber-mobbing 2012)

Des informations complémentaires sur la campagne Stop cyber-mobbing de Pro Juventute se trouvent sur la page Prévention et éthique du Réseau pédagogique neuchâtelois (RPN).

Discussion « La cyber -intimidation » pour les jeunes filles et garçons:

Qu’est-ce que la cyber-intimidation?
Tu veux éviter d’être une victime de cyber-mobbing?
Que puis-je faire en cas d’attaque de mobbing?
Que dois-je faire si j’ai participé à une attaque de mobbing?

Discussion « La cyber-intimidation » pour les parents:

La cyber-intimidation, qu’est-ce que c’est?
Est-ce que mon enfant est à risque?
Que dois-je faire si mon enfant est victime de cyber-intimidation?
Votre enfant est lui-même l’auteur de cyber-intimidation
La cyber-intimidation vit aussi grâce aux complices muets

Lisez les réponses et les commentaires dans le document « Sujet de conversation » proposé par le site Prévention Suisse de la criminalité (pages 14-15 pour les jeunes et pages 12-13 pour les parents).

Liens de référence:

Je surfe donc je suis

Lorsque l’on surfe sur Internet, il n’est pas rare d’être confronté à des questionnaires ou formulaires en tout genre à remplir avec nos données personnelles. Si certains sites sont sécurisés et assurent une protection des données optimales, il est tout de même intéressant de se pencher sur les conditions d’utilisation afin de s’assurer de cette protection. En effet, les traces laissées sur Internet peuvent être nombreuses et il n’est pas rare de découvrir que des informations, que l’on jugeait pourtant personnelles, soient accessibles à tous.

L’identité numérique, d’après une cartographie de fredcavazza.net

L’identité numérique se crée à partir des informations et des traces laissées par l’utilisateur sur la toile. Si certains choisissent de s’exposer, d’autres en revanche, se trouvent pris au piège et doivent faire face à une image qui n’est pas celle qu’ils souhaitaient donner. De plus, une utilisation active d’Internet qu’elle soit exclusivement réservée aux réseaux sociaux ou qu’elle soit plus large n’est pas anonyme. Qui n’a jamais dû donner un nom, un prénom, une adresse postale ou une adresse de messagerie électronique pour rejoindre un forum, un réseau social, un tchat ou encore pour accéder à des activités ludiques? Si les traces laissées concernant des données personnelles peuvent devenir accessibles, il se peut également que des commentaires ou des participations à des forums soient rendus publiques. Il en va de même lorsque l’on publie des images ou des photographies. En effet, ces dernières peuvent, parfois à notre insu, circuler librement voire être exploitées par des tiers. La diffusion d’informations personnelles, de commentaires ou d’images sur Internet n’est jamais complètement privée et lorsque l’on choisit de se dévoiler il faut savoir que cela n’est pas sans risques.

Si l’on souhaite garder une emprise sur son E-réputation, il vaut mieux restreindre le nombre d’informations que l’on partage afin d’en limiter l’éventuelle propagation et choisir le genre de renseignements que l’on souhaite donner; son nom? Son adresse? Son âge? Son statut? Etc. En effet, chacun a sa propre définition de ce qui est « personnel » et de ce qui ne l’est pas, et est donc libre de dévoiler ou non les informations qui le concerne après avoir pris le temps de réfléchir aux avantages et inconvénients que cela comporte. En ce qui concerne les commentaires ou les prises de positions dans des forums ou autres lieux de discussions ou d’échanges, il faut sans doute avoir à l’esprit deux choses primordiales; la première c’est qu’Internet n’oublie jamais et que, par conséquent, des propos pourraient resurgir et être rendus publiques a postériori. Deuxièmement, que les échanges même s’ils ont lieu par écrans interposés concernent en réalité des personnes physiques réelles et que ces échanges doivent donc répondre aux exigences qu’imposent les lois et règles de notre société. Quant aux images diffusées sur la toile, bien qu’elles permettent des échanges à large échelle (lorsque l’on souhaite, par exemple, partager des clichés avec des membres de la famille géographiquement éloignés), il est nécessaire de savoir qu’un simple copier-coller peut en permettre la diffusion et que l’on perd, dès lors, toute emprise sur ces images.

Image proposée par la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL – www.cnil.fr)

En conclusion et sous-réserve d’usurpation d’identité, le contrôle de cette identité numérique, si facile à construire puisque elle est, en définitive, basée sur une compilation d’informations et de traces laissées par l’internaute lui-même et par des tiers, peut très vite nous échapper. Tenter de  la modifier est une étape laborieuse et le résultat n’étant pas garanti, il vaut certainement mieux prendre le temps de la réflexion avant de s’exposer ou d’exposer des tiers en veillant, notamment, à ne fournir que des données qui pourraient être rendues publiques et penser de temps en temps à taper son nom sur Google ou sur des sites spécialisés, par exemple, afin de découvrir, surveiller ou encore constater quelle identité Internet nous a forgé.

Sources:

http://aliaz.com/identite-numerique/guide.pdf

http://icp.ge.ch/sem/prestations/IMG/pdf_dsi_sem_identite_numerique_v10.pdf

 

Lien utiles:

http://www.netla.ch/fr : « Mes données m’appartiennent », site ludique adapté aux enfants et adolescents de 5 à 14 ans.

http://www.petiteshistoiresdinternet.ch/fr/04.html : Petite histoires d’Internet « L’histoire sans fin », mésaventure lié à la publication d’une image relatée sous forme de BD.

http://enseignement.educa.ch/fr/protection-donn%C3%A9-internet : page regroupant plusieurs liens intéressant autour de cette problématique.

http://www.123people.ch/ : site de recherches de personnes

http://www.google.com/alerts?hl=fr :  surveillez le Web et soyez alerté de l’apparition de nouveau contenu vous citant

iLangues, plateforme d’apprentissage de langues

En ligne depuis septembre 2012

iLangues est une méthode multimédia d’apprentissage des langues. Basée sur une plateforme web, elle est à disposition de tous les élèves neuchâtelois scolarisés en 9e, 10e ou 11année.

iLangues est un outil performant pour découvrir, entraîner ou approfondir une langue tant en classe que depuis son domicile. Six langues sont disponibles: allemand, anglais, espagnol, français, italien et néerlandais.

A travers de nombreuses activités variées, l’élève développe sa compréhension et son expression orale. Il acquiert également des connaissances linguistiques et culturelles.

Des parcours pédagogiques complémentaires aux moyens d’enseignement d’allemand (Geni@l ) et d’anglais (Go !Ideas and Issues) ont été créés par des enseignants neuchâtelois. Ils permettent l’individualisation des apprentissages et s’adaptent aux élèves ayant des besoins particuliers.

La création de parcours pédagogiques pour l’italien et l’espagnol est en cours. Avec la mise à disposition du français, de nouvelles perspectives s’ouvrent pour les élèves allophones scolarisés dans le canton. L’étude du néerlandais est laissée à la libre appréciation des utilisateurs…

Bonne découverte et bons apprentissages !

Pour en savoir plus sur l’apprentissage des langues en Suisse romande : http://www.plandetudes.ch/web/guest/l/cg/

Concours de Unes

Le palmarès du concours de Unes organisé lors de la 9ème semaine des médias à l’école (avril 2012) honore plusieurs réalisations de classes neuchâteloises. Nous adressons nos vives félicitations à tous les participants.

1ers ex-aequo (cycles I et II) : les élèves de Dominique Collaud, de la Nouvelle Ecole de la Maladière à Neuchâtel, récompensés collectivement pour leurs différents titres.

 

 

1ers ex-aequo (cycles I et II) : les élèves de Pierre-Gilles Pochon, de l’Ecole primaire de Chézard Saint-Martin (NE), pour l’ensemble de leurs travaux:

 

 

3ème prix (cycles I et II) : les élèves de la classe de Patrick Amez-Droz, du Collège des Acacias à Neuchâtel, pour leur titre « Info Acacias ».

1er prix (cycle III) : le groupe des ACF Journal de l’Ecole Jean-Jacques Rousseau à Fleurier (NE), encadrés par leurs enseignants David Hamel et Laure Fink, pour « Le Bouffon ».

Pour en savoir plus sur le concours de Unes sur le site e-media.

Préparez-vous dès maitenant pour la…


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