Bienvenue!


23 juin 2016: Ce blog est mis en veille dès ce jour. Pour tout renseignement, consulter la page « projet ». Merci pour votre visite! SL


L’expression «médias sociaux» recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale, et la création de contenu.

Comment l’école accomplit-elle sa mission d’éducation aux médias et à la citoyenneté à l’ère des médias sociaux?

illustrations-satiriques-john-holcroft-10

Ce projet souhaite apporter des pistes de réflexion et un espace de débat pour la conception d’activités destinées aux élèves de l’école obligatoire (cycles 2 et 3).

PROJET

PISTES PEDAGOGIQUES

BIBLIOGRAPHIE

LIENS

(Image: John Holcroft)

Papa, maman, Facebook et moi

Le «sharenting» consiste à afficher sa famille sur les réseaux sociaux. Un jeu narcissique qui peut porter à conséquence

«Nous créons du contenu familial chaleureux et avons plus de 15 millions de followers sur le Web, et des milliards de vues. Notre but est de nous amuser et de faire sourire autant de monde que possible», annonce fièrement la «Eh Bee Family» sur son site. Dans cette tribu youtubeuse américaine, il y a Andres, le père de 38 ans, celui qui tient toujours le smartphone, «Maman Bee», 36 ans, et leurs deux enfants, surnommés «Monsieur Singe», 9 ans, et «Mademoiselle Singe», 11 ans. Des petits singes savants? Presque. Car chaque vidéo des Bee tient du zoo intime.

Dans celle postée le 17 février 2016, et intitulée «Concours de danse surprise» (256 206 vues), on peut voir Monsieur Singe se faire couper les cheveux, Mademoiselle Singe chez la pédicure, Maman Bee à la gym, avant une chorégraphie improvisée dans le salon. Chaque séquence est copieusement commentée par le géniteur des prétendus primates. Son fils a obtenu une sucette chez le coiffeur? Débauche de «Wouaah!» paternels. Il tarde à réagir quand le mobile est braqué sur lui? «Parle! Dis quelque chose!» L’œuvre étant destinée à la postérité numérique, les Bee semblent avoir cessé de se regarder. Même lorsqu’ils se parlent, leurs yeux restent braqués vers le smartphone qui alimente en continu Facebook, Instagram, Twitter, Vine et Snapchat. Des efforts payants: le petit zoo intime est aujourd’hui sponsorisé par Disney, Pepsi, Samsung, Nestlé…

Ces vlogs (blogs vidéo) familiaux, façon téléréalité domestique, sont majoritairement américains et existent par centaines sur YouTube. Les plus connus restent les «Shaytards» et leurs cinq enfants, «Ellie et Jared», deux garçons en bas âge, et Judy Travis, dont la seule vidéo d’accouchement en direct a raflé 17 266 619 vues.

Extimité triomphante

Bien sûr, l’exhibition de descendance n’est pas toujours aussi sophistiquée. C’est parfois une simple photo qui fait la fierté parentale, postée ici et là. Et vient gonfler les statistiques: le Wall Street Journal estime qu’à 5 ans, un enfant a déjà 1000 portraits sur Internet. Ce phénomène a gagné son nom: le «sharenting», contraction de «share» (partager) et «parenting» (parentalité). «Le basculement s’est fait avec l’accès aux abonnements illimités, constate Catherine Lejealle, sociologue du digital. Une quasi-gratuité qui a bouleversé la manière dont chacun documente son quotidien, du plat qu’il mange à sa toilette dans la salle de bains. Autrefois, la photo était une mise en scène des grandes occasions: mariage, baptême, anniversaire. Aujourd’hui, chaque seconde est mise en scène, et n’a de valeur que partagée. Nous sommes dans l’ère de l’euphorie du partage d’existence.» Et dans l’extimité triomphante, une intimité entièrement tournée vers le dehors. «Longtemps, nous avons cru que Big Brother serait une puissance totalitaire. Finalement, chacun accepte d’être son propre bourreau. Et montrer ses enfants devient un élément majeur de cette réalisation de soi dans une existence où le travail n’est plus épanouissant, où les couples éclatent souvent…»

Marqué à vie

En 2014, on estimait à 1,8 milliard les photos mises en partage dans le cosmos 2.0. En 2016, grâce à la prolifération des applis sociales, plus de 100 milliards de clichés seront partagés, selon le site Coupofy. Bref, toujours plus de selfies, de clichés de plats sur le point d’être ingérés… et d’enfants. Le sharenting possède même ses sous-genres narratifs: de la première échographie livrée sur Facebook, aux millions de photos d’allaitement en libre accès sur Instagram, des petites demoiselles déguisées en princesses, entonnant une comptine sur Vine (une appli de vidéos de 6 secondes), aux jeunes turbulents qu’il devient courant de moquer, selon la nauséabonde tendance (américaine, encore) du «Kid Shaming», ou l’humiliation d’enfant. Là, une fillette agrippe de ses doigts potelés la pancarte: «J’ai vomi dans mon nouveau siège enfant». Ici, un bébé dort avec une feuille posée sur son ventre précisant: «Je me mets à hurler dès que maman s’assied pour dîner», tandis qu’une autre fillette de moins de 6 ans affiche: «Je peux mentir en regardant droit dans les yeux.»

«Embarqués dans le mouvement du virtuel, l’immédiateté du clic, beaucoup perdent toute faculté de jugement, constate la philosophe et psychanalyste Elsa Godart, auteure de «Je selfie, donc je suis» (Albin Michel). Or montrer ses enfants est dommageable dans la mesure où ils sont chosifiés, on s’approprie leur devenir, la possibilité pour eux de raconter leur propre histoire ultérieure.» Sans oublier que chaque portrait est désormais scanné par les algorithmes, et les applis permettant d’obtenir, via une simple photo, une biographie personnelle (anniversaire, adresse, goûts, mauvaises habitudes…) seront bientôt légion. «En communication, on dit déjà qu’une photo vaut mille mots, prévient Catherine Lejealle. Et même si la Cour européenne vient de valider le droit à l’effacement, c’est-à-dire la possibilité de réclamer à Google et autres de déréférencer une donnée embarrassante, on sait aujourd’hui qu’on n’efface rien. On peut seulement essayer de rendre une donnée moins visible. De toute façon, personne ne souhaite effacer ses traces. Tout le monde répond que construire son identité est un tel investissement, un tel travail pour exister, qu’il n’y a aucune raison de disparaître.»

Eduquer les parents

Au nom de la légende numérique parentale, les photos d’enfants continuent donc de proliférer. Stéphane Werly, le préposé cantonal à la Protection des données et à la transparence (PPDT) de Genève, constate: «Le fait d’être photographié est une atteinte au droit à l’image, et nous sommes d’ailleurs là pour vérifier qu’il n’existe aucune dérive… mais seulement dans le cadre scolaire. Nous pouvons prévenir les enseignants des risques de mettre en ligne des clichés d’enfants, réclamer des mots de passe, mais les parents ne relèvent pas de notre compétence. Il faudrait sûrement en éduquer quelques-uns. D’ailleurs chaque individu est protégé par la loi: quiconque estime que sa personnalité est atteinte par une photo, un commentaire, peut saisir les tribunaux, et se retourner, même contre ses parents…» C’est un signe, Facebook, multinationale qui gagne pourtant des milliards en exploitant chaque donnée personnelle, vient d’annoncer réfléchir à une notification d’alerte pour les personnes s’apprêtant à publier une photo d’enfant. La peur de l’inévitable retour de bâton?

(Source: letemps.ch)

Ecoles et communes appelées à la prudence sur Facebook

 

[…] Pour Mélanie Buard, les réseaux sociaux, Facebook en premier lieu, forment un point sensible. «Je déconseille aux collectivités publiques en général d’utiliser une page Facebook à moins qu’aucune donnée personnelle n’y figure. Au-delà de la question du droit à l’image, même avec l’accord d’une personne privée majeure, ou des parents d’un mineur, la protection des données ne peut être garantie.»

Certains trouveront cette position exagérée. La préposée s’en explique: «Comme avec toutes les solutions de cloud computing qui emploient des serveurs à l’étranger, surtout aux Etats-Unis, le risque de perdre la maîtrise des données est important. Les niveaux de protection des données personnelles varient d’un pays à l’autre. On ne peut pas garantir que des images ne seront pas utilisées à des fins commerciales.»

L’autre source d’inquiétude et de réticence, c’est que le développement technologique est en train de transformer la moindre photo d’un individu reconnaissable en donnée personnelle exploitable. «Même si aucun nom n’est publié, les systèmes de reconnaissance faciale se perfectionnent et il serait possible, par exemple, d’identifier les goûts de quelqu’un en matière d’habillement», affirme Mélanie Buard. Elle conseille de privilégier l’emploi de sites Internet dont les données sont stockées en Suisse, ce qui rend leur utilisation contrôlable.

Le thème est encore plus délicat lorsque des enfants sont impliqués: «En publiant une photo d’un mineur sur Facebook, même si les parents sont d’accord, on interfère dans son identité numérique. Toutes les données concernant cet enfant pourront être retrouvées plus tard. Sans s’en rendre compte, on crée son identité pour son futur. Et peut-être qu’un jour il sera gêné par l’accès public à des photos de son enfance, par exemple dans le cadre d’une recherche d’emploi.» […]

(Source: 24 heures)

Big data: adieu vie privée

Plus possible de faire ses courses, de brancher son GPS ou de s’inscrire sur un site de rencontre, sans laisser des traces de nos données personnelles. Les dossiers médicaux deviennent numériques et vous avez tous un score de solvabilité accessible aux sociétés qui vous accordent des crédits, ou pas!

Comment ces données sont-elles massivement collectées et utilisées? Dans quel but? Et par qui?

Du 9 au 14 mai 2016, la RTS examine les atouts et les risques du big data.

#mesdonnees – la première enquête participative au cœur de nos données

Participer à l’enquête

Consulter le programme

(Source: rts.ch)

AVEC PERISCOPE, SOURIEZ VOUS ÊTES FILMÉS!

Qu’est-ce que c’est ?

Gratuite et disponible sur smartphone, tant avec le système d’exploitation Android qu’IOS, Periscope a été lancée en mars 2015. En une année, elle a déjà séduit, selon un article du Temps du 8 février 2016, plus de 10 millions d’utilisateurs.
But essentiel cette application ? Diffuser en direct des vidéos grâce au live streaming. Elle est le complément « idéal » de l’application Twitter, qui en est devenu propriétaire pratiquement dès son lancement. Entre autres fonctionnalités, Periscope possède un système de géolocalisation des vidéos diffusées. Elle propose également deux modes de diffusion : public, c’est-à-dire ouvert à tout utilisateur inscrit, ou privé, réservé à un nombre déterminé d’utilisateurs.

Que risque-t-on ?

Les risques liés à Periscope concernent tant les suiveurs (receveurs) que les diffuseurs.

Dans le premier cas, on peut être confrontés à des contenus inappropriés : vidéos pornographiques, insultes, etc. Mais il est facile de bloquer et de dénoncer celles et ceux qui ne respectent pas les règles édictées par Periscope.

Le second cas est nettement plus délicat. L’utilisation de Persicope est si aisée qu’il est facile de filmer tout et n’importe quoi en le diffusant en direct. Le côté grisant et désinhibant de la vidéo, en comparaison de l’écrit, favorise les dérapages. On l’a récemment vu avec le footballeur du Paris Saint-Germain Serge Aurier qui a proféré des injures et des propos homophobes à l’égard de son entraîneur et de ses coéquipiers. Sans forcément aller jusqu’à ce type de comportement extrême, la tentation peut être grande pour un élève de filmer sa classe durant un cours, des camarades dans des postures délicates ou humiliantes.

Comment réagir ?

La priorité consiste à désactiver la géolocalisation, ce qui enlève un élément d’identification. Il faut bien évidemment éviter les diffusions publiques et ne pas hésiter à dénoncer tout contenu inapproprié et bloquer les diffuseurs malveillants.

Il faut également rendre conscient les jeunes qu’une vidéo diffusée par Periscope peut être enregistrée, même si l’application ne propose pas cette fonction. Dès lors, cela peut engendrer des conséquences nuisibles à très long terme, telles que le cyber-harcèlement ou le chantage.

(Source: edu.ge.ch)

A l’école des élèves connectés – Assises romandes de l’éducation 2016

La huitième édition des Assises romandes de l’éducation se tiendra à  l’Amphimax de l’Uni de Lausanne le samedi  24 septembre 2016.

Au programme, le ressenti et le désarroi qui peuvent se faire jour dans le système éducatif qui est aux prises avec l’une des plus formidables évolutions de la société, celle des mutations technologiques. Toute la problématique se résume dans le titre retenu: «A l’école des élèves connectés». Le groupe d’organisation, dans lequel siègent des responsables du SER, de la CIIP, des HEP et des associations de directeurs et de parents d’élèves, vous concocte une magnifique manifestation, avec plusieurs intervenants de qualité, d’horizons différents, dont il sera question dans ces mêmes colonnes dans les prochains numéros.

Comme oratrice principale et grand témoin de cette journée, avec une forte interaction avec les participants, nous aurons le plaisir d’accueillir Mme Divina Frau Meigs, professeure à l’Université de Paris III et experte auprès de l’UNESCO, de la Commission européenne, du Conseil de l’Europe (entre autres). Auteure de multiples livres, rapports, articles touchant aux problèmes des jeunes, des médias et des technologies, Madame Frau-Meigs croit à la nécessité d’œuvrer à «un développement numérique durable». La magnifique phrase affichée en page d’accueil de son site résume bien le sens de son combat: «Il faut civiliser le numérique pour apprendre autrement et savoir-devenir». Les Assises l’interrogeront sur son souci de l’enfant connecté, les espoirs qu’elle met dans l’école, les qualités professionnelles qui lui semblent indispensables pour les enseignants du XXIe siècle et les perspectives qui peuvent nous attendre.

(Source: le-ser.ch)

Si c’est gratuit, c’est vous le produit

Que je lise les nouvelles sur internet, que je surfe sur un magasin en ligne ou que j’utilise WhatsApp, des informations sont extraites et m’échappent. Est-ce vraiment si important? Comment sensibiliser les élèves et gérer mes données personnelles? Voilà les questions clefs qui ont été discutées lors des journées ForMITIC 2016, organisées par le groupe de coordination F3Romand, portant sur le thème des données personnelles et internet. Destinée aux personnes ressources, aux formateurs et aux animateurs pédagogiques qui opèrent dans les écoles pour la diffusion et l’utilisation des MITIC, cette rencontre annuelle a eu lieu le dernier week-end de janvier à Tramelan.

Dans mon supermarché préféré, je consulte une recette grâce au wi-fi gratuit puis je présente volontiers ma carte de fidélité pour alimenter mes points. Lors d’une course à pied, je calcule la distance et la vitesse, tout en utilisant la géolocalisation qui me permet de reconstituer tous mes déplacements grâce notamment au wi-fi et au GPS. Et alors? Que deviennent mes données? Ma vie privée est-elle suffisamment protégée si l’on considère une personne comme identifiable lorsque, par corrélation indirecte d’informations tirées des circonstances ou du contexte, on peut l’identifier? Amélie Fleury (CLEMI, Académie de Besançon), Stéphane Koch (spécialiste de la sécurité de l’information) et Nicolas Martignoni (responsable du Centre fri-tic) ont pris la parole pour sensibiliser à la problématique et aux risques liés à la transmission de données lors de l’utilisation d’applications ou de services en ligne. Ils ont fourni des instruments et des astuces permettant de gérer nos données personnelles et d’aborder ce thème avec les élèves. Que faire en tant qu’enseignant-e? Avons-nous reçu les outils adéquats? La législation suisse est en retard par rapport à celle de nos voisins et, selon Nicolas Martignoni, le citoyen devrait être protégé par défaut. Ce qui est sûr, c’est que le corps enseignant joue un rôle dans cette histoire puisque nous devons former de futurs citoyens responsables et que nous enseignons en intégrant les nouveaux médias. En utilisant par exemple Ghostery ou Lightbeam, des extensions de Firefox qui montrent avec quels sites tiers nous communiquons sans le savoir, nous pouvons alors nous rendre compte à quel point nous sommes surveillés. Les sites forment une véritable toile d’araignée, ce qui facilite le partage de nos données de navigation sans qu’on le veuille. Ghostery ou Lightbeam permettent de protéger notre vie privée tout comme l’utilisation de mots de passe sûrs ou encore l’ajustement correct de nos paramètres de confidentialité sur les réseaux sociaux. À ce sujet, Stéphane Koch propose simplement de bien sélectionner les informations transmises à chacun de nos contacts. Un atelier, avec nos smartphones en main, nous a permis de mettre en pratique les consignes de sécurité présentées. Pour travailler avec les élèves, Amélie Fleury propose par exemple la lecture en ligne du quatrième numé- ro de La Revue Dessinée intitulé «Souriez, vous êtes fichés»: http://larevuedessinee.fr/. Une foule d’autres liens ainsi que les supports des présentations de la rencontre ForMITIC 2016 sur le thème des données personnelles et d’internet sont disponibles sur le site de la manifestation: http://f3romand.educanet2.ch. N’hésitez pas non plus à vous approcher de vos collègues qui sont responsables MITIC dans votre établissement si vous avez besoin d’un coup de pouce pour mieux contrôler vos données personnelles et gérer les traces que vous laissez sur la toile lors de votre passage.

Annabelle Huguenin dans L’Educateur 3/2016

Les réseaux sociaux et les portables comme moyens éducatifs

Le mobile allumé en classe et comme outil d’éducation, est-ce une bonne idée?

François Flückiger, enseignant passionné de réseaux sociaux, et Stéphane Koch, spécialiste de l’utilisation professionnelle des réseaux sociaux, discutent de cette question au micro de Xavier Bloch.

Ecouter l’émission.

(Source: RTS – On en parle)

Quand le web rêve éveillé

« Bien dormi ? », une question bientôt obsolète

Un ingénieur danois vient de rendre public un petit outil à la fois fascinant et terrifiant. Grâce aux données de Messenger (le système de messagerie que Facebook a peu à peu imposé à ses utilisateurs), il permet de savoir à quelle heure vos amis se couchent, à quelle heure ils se lèvent, et donc d’établir leurs cycles de sommeil. Illustration par l’auteur du logiciel lui-même, qui sait désormais qui sont les couche-tard et les lève-tôt.

De quoi vous assurer qu’aucun d’eux n’a de problèmes d’insomnie mais aussi, tout aussi effrayant, de savoir qui se connecte depuis son lieu de travail et pendant combien de temps. Piratage ? Pas du tout ! L’auteur démontre au contraire avec cet outil que toutes ces données de connexion sont non seulement recueillies par Facebook mais qu’elles sont carrément publiques.

(Source: France Inter)

Sur les écrans, je respecte l’environnement

Stockage des données, obsolescence programmée: pourquoi et comment Internet est-il énergivore? Comment les fabricants nous incitent-ils à changer régulièrement notre matériel informatique? Comment concrètement et simplement avoir une utilisation plus respectueuse de l’environnement?  Avec Verena Kantere, maître d’Enseignement et de Recherche de l’Université de Genève, Centre universitaire d’Informatique, et Christophe Inaebnit, administrateur de la Bonne Combine à Lausanne.

La fiche pédagogique

L’épisode

(Source: e-media.ch)

Sur les écrans, je respecte les règles du jeu

La Semaine des médias 2016 – Le respect dans un monde numérique

Consoles de jeux, jeux en ligne, tablettes et smartphones : à quoi servent les jeux vidéo ? Quel encadrement privilégier ? Que signifie la réglementation d’âge PEGI et à quoi sert-elle ? Comment crée-t-on un jeu pour les enfants ? Avec Nicolas Akladios, président de Swiss Gamers Network et de la Swiss Interactive Entertainment Association (SIEA) et Stéphane Donnet, cofondateur de WitchLake Studio.

La fiche pédagogique

L’épisode

Voir aussi sur le blog: Les normes PEGI ne sont pas là pour faire joli sur la boîte!