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Promotion des compétences médiatiques et réglementation – Aménagement futur de la protection des enfants et des jeunes face aux médias en Suisse

3E FORUM NATIONAL PROFESSIONNEL POUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE FACE AUX MÉDIAS

Lundi 7 septembre 2015 | 9h00 – 17h00 Centre Paul Klee, Berne

Le mode d’utilisation des médias a encore changé fondamentalement avec la propagation fulgurante des smartphones observée ces dernières années. Nous sommes non seulement joignables par téléphone en tout temps et en tout lieu, mais nous avons aussi accès à n’importe quel moment à des contenus Internet, aux réseaux sociaux et à d’autres services de communication. Toujours et partout en ligne: ce n’est pas seulement valable pour les adultes, mais aussi pour les enfants et adolescents, qui possèdent aujourd’hui de plus en plus tôt un smartphone.

Le 3e forum national professionnel sera consacré aux changements sociétaux découlant de cette évolution et aux défis qui se posent pour la protection des enfants et des jeunes: que savons-nous du comportement des enfants et des adolescents face aux médias? Comment évaluer les opportunités et les risques liés aux médias numériques? Les efforts déployés pour développer les compétences médiatiques en famille, à l’école, durant les loisirs et dans les structures d’accueil portent-ils leurs fruits? Comment repérer précocement les comportements à risque? Quelles sont les perspectives et les limites de la réglementation?

Le 3e forum national professionnel qui clôture le programme national Jeunes et médias offre la possibilité de discuter de ces questions, des expériences faites ces cinq dernières années, des défis à venir, mais aussi de la collaboration et de la répartition des tâches entre les divers acteurs. La Confédération continuera de jouer un rôle actif dans la protection de la jeunesse face aux médias, de soutenir les cantons et les organisations privées dans l’accomplissement de leurs tâches et d’assurer la coordination dans le domaine de la réglementation.

(Source: Jeunes et médias)

L’école face à la fureur des écrans

Ce n’est pas un scoop, les écrans, tactiles ou non, colonisent notre quotidien Celui des jeunes en particulier. La quasi-totalité des adolescents suisses possèdent un smartphone. D’après la dernière étude James, publiée tout récemment, ces appareils sont avant tout utilisés comme portes d’accès à internet et aux réseaux sociaux. Impossible d’ignorer cette réalité, qui comporte des risques de dérives. Pour ne pas rester les bras croisés, une journée cantonale de prévention intitulée « Les jeunes et les écrans » a attiré mercredi 150 professionnels de l’éducation à Neuchâtel.

« Les médias sociaux ont envahi nos vies, il ne serait pas raisonnable de lutter contre », a souligné la conseillère d’Etat en charge de l’Education, Monika Maire-Hefti. « Mais nous sommes responsables de prévenir les risques. »

Inscrite dans un programme d’action qui se met en place dans les écoles neuchâteloises […], cette journée avait pour objectif de réfléchir à l’influence des technologies d’information et de communication sur la vie et le développement des jeunes, ainsi que sur l’impact de ces processus sur l’école. Des usages irraisonnés, non cadrés, de ces technologies peuvent entraîner des lacunes de sommeil, des difficultés relationnelles. Ils peuvent aussi attiser la violence, verbale et non verbale.

Aussi, pour les adultes, il s’agit de s’informer et de comprendre comment fonctionnent ces nouveaux médias, pour accompagner les jeunes usagers. Lorsqu’on leur explique les enjeux, « les jeunes sont capables de comprendre » , souligne, pour dédramatiser, Sébastien Gendre, responsable de la prévention et de la formation pour l’ONG Action Innocence. La preuve? « 84% des jeunes membres des réseaux sociaux utilisent les paramètres de protection de la sphère privée et limitent l’accès à leur profil » , signale le travailleur social, constatant qu’il y a eu une énorme évolution.

Il s’agit d’entrer dans une ère d’éducation numérique, plutôt que de résister, remarque Sébastien Gendre. Pour le sociologue Olivier Glassey, il s’agit de remettre chacun à sa place: « On parle de ce que font les jeunes en ligne, mais ce sont les adultes qui ont créé ces outils. » A eux d’endosser leur rôle de référents et de montrer l’exemple.

Pour commencer, les adultes seraient bien inspirés d’appliquer eux-mêmes les règles qu’ils imposent aux jeunes. Il est par exemple absurde d’interdire aux adolescents d’employer leur portable à table si on bondit soi-même sur son téléphone lorsqu’il sonne en plein repas.

Par ailleurs, pour les parents et les professionnels de l’éducation, il est indispensable de comprendre pourquoi la plupart des adolescents passent des heures sur les réseaux sociaux. De tout temps, les jeunes ont cherché « des terrains éducatifs désertés par les adultes » , note Sébastien Gendre. Des espaces de liberté nécessaires à leur développement. A ce propos, il est intéressant de constater que « seuls » 59% des 12-13 ans ont un compte Facebook, alors qu’ils sont 82% sur Instagram. Cette migration, explique Sébastien Gendre, est due au fait que les parents et grands-parents sont désormais eux aussi actifs sur Facebook, qui n’est plus réservé aux jeunes.

Les réseaux sociaux semblent aujourd’hui répondre à un réel besoin. L’identité numérique joue un rôle dans la réalisation de soi, l’estime, l’appartenance à un groupe, constate Sébastien Gendre. On se construit une identité en ligne. De là, naît une peur d’être déconnecté, de rater quelque chose. Au lieu d’interdire, il s’agit d’expliquer les enjeux, la nécessité de se protéger, de rappeler que les règles de la vie réelle s’appliquent aussi sur la Toile et que chacun de nos actes laisse des traces en ligne. (Source: Arcinfo)

«Les jeunes lisent toujours, mais pas des livres»

Extraits d’un entretien avec Sylvie Octobre, chargée de recherche au ministère de la culture.

Les jeunes lisent moins de livres et, surtout, lisent moins pour le plaisir. La lecture n’est plus considérée comme la porte d’accès privilégiée au savoir et n’est plus synonyme de plaisir. Ce désamour pour les livres vient, à mon avis, du glissement de notre société de ce qu’on appelait les humanités vers le technico-commercial. Auparavant, les filières les plus prestigieuses nécessitaient une pratique assidue de la lecture. Or la lecture, en tant que loisir tout du moins, n’est plus vraiment obligatoire pour devenir ingénieur. Le français laisse peu à peu la place aux mathématiques.

Le numérique aussi a changé notre façon de lire : les séquences de lecture des jeunes sont plus courtes, souvent liées à leurs échanges écrits sur Internet, et donc sont très liées à la sociabilité. Les choix de lecture se font en interaction avec les autres, de plus en plus par des recommandations des pairs. Or lire un livre est, par nature, une activité plutôt longue et solitaire. A l’ère du numérique, la façon dont les jeunes construisent leur approche culturelle ne va pas naturellement vers la lecture. Pourtant, certains jeunes, statistiquement plutôt les filles, se tournent de nouveau vers la lecture comme activité à contretemps et déconnectée, comme pour stopper le flux d’informations continu qui leur parvient. […]

Les 15-29 ans lisent des textos, Wikipédia, des blogs… Il y a bien des façons de lire. En réalité, on n’a jamais tant lu : des textes, des publicités, des articles, etc. Mais le goût pour la lecture de littérature baisse. Ces deux types de lectures sont différents. La lecture HTML est « additive », les liens et les articles se superposent les uns aux autres. Pour ne pas se perdre dans le flot d’informations, il faut construire une séquence de lecture. Il faut faire le tri, ne pas se perdre pour éviter la saturation informationnelle, le moment où l’on ne comprend plus rien à ce qu’on lit et où l’on tourne en rond. Ce sont des compétences très difficiles à acquérir.

L’école a son rôle à jouer dans ces évolutions. Au collège, les élèves se trimballent 15 kilogrammes de livres sur le dos toute la journée, qui sont des manuels scolaires. Le poids physique devient aussi un poids psychique, avec le temps. Les manuels donnent également du livre une image utilitaire. On note que les enfants en primaire lisent beaucoup, et ils aiment ça. Quand ils arrivent au collège, la lecture devient une contrainte, c’est l’effet pervers de la scolarisation de la lecture. De plus, les réseaux sociaux et la sociabilité sont si importants pour les adolescents pour se construire qu’il leur est difficile de s’en extraire et de construire des espaces de solitude pour lire. […]

Le smartphone est devenu le premier terminal culturel des adolescents et jeunes adultes. Les jeunes regardent toujours la télévision, mais sur leur ordinateur ou leur téléphone. Les blogs, forums et chaînes musicales remplacent les radios, qui s’écoutent en podcast. La presse également est consommée essentiellement sur Internet. Seuls les magazines spécialisés ou thématiques résistent à cette tendance, comme ceux consacrés au sport ou à un chanteur. Aujourd’hui, les premiers pourvoyeurs d’info sont les réseaux sociaux. Un adolescent que j’ai rencontré lors d’une enquête m’a dit, très justement : « S’il y avait la guerre, je l’apprendrais sur Facebook. » […]

Comment réduire la fracture numérique d’un côté et la fracture générationnelle de l’autre ? Mettre dans les mains des plus jeunes les textes anciens qui transitent à travers les générations, mais aussi, dans l’autre sens, former les personnes âgées aux nouvelles technologies, cela permet de créer du commun, de créer du lien intergénérationnel. C’est là tout l’enjeu des nouvelles politiques culturelles. (Source: LeMonde.fr)

« Une appli pour espionner le portable des ados » ou « comment confondre éducation et intrusion? »

Une nouvelle application permet aux parents d’espionner les faits et gestes de leurs enfants sur leur smartphone.

Ça ne va pas plaire à tout le monde, et certainement pas aux jeunes adolescents. Une appli offre désormais aux parents la possibilité de s’équiper d’un système d’espionnage digne de la NSA. Comme son nom l’indique, TeenSafe a été élaboré pour s’assurer de la sécurité des ados lorsqu’ils surfent sur le Net. Le programme n’est autre qu’un moyen de surveillance. Son installation est extrêmement simple. Il suffit de sélectionner le type de téléphone que l’enfant possède. S’il s’agit d’un iPhone, le parent ne devra même pas toucher à l’appareil ciblé. L’identifiant Apple et le mot de passe suffisent. Une fois mis en place, il devient possible pour un parent de vérifier, à partir de son propre téléphone, tout ce qu’un ado fait sur son portable. Le géniteur pourra par exemple consulter les sms envoyés, reçus, et même ceux qui ont été supprimés. Il pourra aussi vérifier l’historique des recherches internet et des pages visitées ou encore voir quels appels téléphoniques ont été effectués. Mais ce n’est pas tout : l’appli donne également accès aux comptes Facebook ou Instagram de l’enfant et permet de le géolocaliser, le tout sans que celui-ci ne s’en aperçoive.

On peut se demander si les parents auront la conscience tranquille après une telle intrusion dans la vie privée de leur enfant. En fait, tout dépend peut-être de leurs intentions. Dans son slogan, TeenSafe suggère aux parents de protéger leur trésor le plus précieux. Alors que les jeunes passent une bonne partie de leur temps devant un écran, les concepteurs du logiciel estiment qu’il est légitime pour les parents de s’inquiéter des dangers du Net. Ils évoquent notamment les harcèlements sur les réseaux sociaux, les éventuels prédateurs ou encore la publication de messages à caractère sexuel et de photos compromettantes. Une question demeure : faut-il dire à l’enfant qu’il est surveillé ? Pour l’équipe TeenSafe, il s’agit là d’un choix personnel, qui dépend notamment du contexte et du comportement du jeune en question.

Ce genre de programme ne pousserait-il pas à certaines dérives ? On peut craindre que si. Lors du téléchargement du logiciel, TeenSafe vous fait certifier sur l’honneur que vous ne l’utiliserez que sur l’appareil mobile d’un enfant dont vous êtes le tuteur légal. Mais l’efficacité de ce système d’espionnage pourrait donner des idées à certains, qui pourraient par exemple être tentés de faire surveiller le téléphone de leurs employés ou encore de leur conjoint. C’est d’ailleurs ce que proposent déjà d’autres applications qui sont toutefois moins faciles à utiliser, le logiciel devant être téléchargé sur le smartphone de la personne visée. Quoiqu’il en soit, mieux vaut sans doute réfléchir avant d’agir. En Belgique, ce genre de pratiques est généralement illégal. Si un parent veut contrôler les actes virtuels de son ado, il doit l’en avertir. Un juge pourrait en effet considérer qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une violation des droits de l’enfant concerné. (Source: rtbf.be par yapaka.be)

Les ados sur Facebook: la sentimentalité autoritaire

Les adolescents n’utilisent pas Facebook comme les adultes. Ils ne cessent de s’approprier les usages prévus par le site de réseau social pour les adapter aux logiques de la sociabilité juvénile. Sur un mode hyper hiérarchique. […]

Que font les adolescents [2] sur Facebook? Ils postent des photos sur lesquelles ils posent seuls, avec leurs amis ou en couple. Ces images les mettent en scène dans une attitude corporelle à la fois volontaire et soignée. Ils font la moue, froncent les sourcils, se tiennent par la taille, s’embrassent, dévoilent un décolleté avantageux, un torse nu. Bref, ils effectuent un travail de présentation de soi, au sens goffmanien, extrêmement stylisé. Ces photos, bien que porteuses de sens en soi, sont souvent accompagnées d’un contenu verbalisé: les auteurs y expriment leurs humeurs et leurs sentiments du moment, mais aussi et surtout témoignent de l’attachement qu’ils ont les uns pour les autres. […] L’objectif de toute publication en ligne est de récolter le maximum de réactions de la part du réseau des pairs, qu’elles passent par un simple clic sur le lien « j’aime » prévu par le site, ou, mieux encore, qu’elles prennent la forme de commentaires rédigés sur le mur. […]

En y regardant de plus près, on constate que ces formules sentimentales – qui font état d’un attachement fort, durable, sincère, fidèle voire exclusif – empruntent un vocabulaire standardisé. Il s’agit d’expressions types et de phrases types que l’on retrouve d’un statut à l’autre au sein d’un même profil Facebook, et d’un profil à l’autre. […]

Sur Facebook, la popularité d’un adolescent est immédiatement visible. Il faut savoir que sociabilité physique et sociabilité médiatisée fonctionnent comme des vases communicants: ce qui se passe la journée à l’école est discuté le soir en ligne et ce qui est discuté le soir en ligne est débattu le lendemain matin en classe. Il n’y a pas de sociabilité « virtuelle » et de sociabilité « réelle », mais une seule configuration sociale, construite et négociée sur deux scènes, continuellement connectées l’une à l’autre. […]

En conclusion, nous souhaitons insister sur la dualité de la sociabilité adolescente, à la fois hyper hiérarchique et hyper impliquée dans les relations entre pairs. En résulte un système relationnel aboutissant à une sorte d’injonction sentimentale : il faut être aimé, il faut aimer, il faut montrer que l’on aime et que l’on est aimé. Et pas par n’importe qui. (Source: Claire Balleys sur reiso.org)

6 clés pour comprendre comment vivent les ados sur les réseaux sociaux

Après dix années de travail auprès de jeunes Américains, danah boyd, blogueuse sans majuscule, chercheuse chez Microsoft Research et professeure associée à l’université de New York, publie un livre pour éclairer l’usage que les adolescents ont des réseaux sociaux.

It’s complicated : the social lives of networked teens (disponible gratuitement en anglais, en attendant une traduction en français) veut expliquer aux parents ce que font concrètement leurs enfants sur Internet, s’attachant à démonter plusieurs fantasmes et à nuancer les risques les plus couramment évoqués (cyberaddiction, perte d’identité, disparition de leur vie privée, harcèlement, mauvaises rencontres).

It’s complicated, du nom d’un statut Facebook, illustre toutes les facettes de cette vie en ligne qu’ont ces adolescents aux yeux rivés sur leur smartphone. Nous avons rencontré danah boyd à Austin (Texas), au festival « South by Southwest » consacré aux nouvelles technologies. Elle donne plusieurs pistes pour comprendre comment les ados vivent sur les réseaux sociaux.

Identité numérique en image par les adolescents: 7 types de traces en ligne

Julie Pascau (Professeur certifié en documentation – ‎ESPE d’Aquitaine) et Bruno Vergnes (Prof de Lettres et formateur en Education numérique – CLEMI) publient : L’identité numérique en image, un dossier d’analyse sur l’image de soi sur les réseaux sociaux ; un travail de qualité présenté le 15 janvier 2014 à Mourenx (64) dans le cadre du Forum des pratiques numériques pour l’éducation.

Objectif de ce dossier : « Comprendre la viralité propre à l’image sur les réseaux sociaux et les usages des adolescents des applications existantes en 2013. Apprendre à intégrer ces nouvelles problématiques liées à l’identité numérique des jeunes dans l’éducation aux médias ».

L’image saisie, publiée, partagée en ligne (voire effacée) par les adolescents est un phénomène qui s’inscrit aujourd’hui dans des pratiques numériques diversifiées.

Définition et typologie des formes d’exposition en images par les adolescents

Les 2 auteurs proposent une réflexion centrée sur l’observation d’utilisation de l’image par les jeunes en s’abstenant de stigmatiser ces usages.
On apprécie l’effort de définitions fournies ainsi que le fait de poser de relever des problématiques actuelles sur la question de l’identité numérique (exposée) des adolescents.

Cette analyse porte aussi une dimension de recul critique sur le numérique connecté avec des typologies construites fournissant des repères pour un cadre de réflexion ; ceci sans engager un discours autour de la peur et de la crainte souvent relayés par les discours médiatiques autour de l’éducation au numérique.

Sommaire du dossier l’identité numérique en image : l’image de soi des adolescents sur Internet

La numérisation des pratiques
Emergence de nouvelles problématiques
L’importance de l’image

Définition de l’identité numérique
Médias sociaux et big data : panorama des endroits où on laisse des traces en images

Typologie de quelques images traces (7 types)
– le selfie
– l’avatar
– la dedipix
– le sexto
– la belle image
– les vidéos
– les photos de familles, de soirées, de classe, de voyage. (Source: NetPublic)

Parents 3.0

Le blog Parents 3.0 est édité par Laurence Bee, journaliste, auteur de plusieurs ouvrages sur les usages numériques. Ce blog a pour vocation d’observer les évolutions liées au numérique et aux réseaux sociaux dans la vie des enfants et des parents, au travers de chroniques, d’analyses, d’interviews… (Source: parents3point0.com)

Guide « Internet pour tous » à destination des familles

Internet pour tous! Conseils aux familles pour bien utiliser Internet est un guide édité gratuitement par le Conseil général de la Meurthe-et-Moselle en avril 2013 et librement téléchargeable (28 pages, en pdf) qui invite les parents et adolescents à réfléchir sur les thématiques concrètes d’utilisation du Web : réseaux sociaux, navigation, protection des données, mots de passe, achats, législation, téléchargements, jeux vidéo… (Source: netpublic)

Les ados commencent à bouder Facebook

Facebook commence à être utilisé moins fréquemment par les adolescents. Le réseau social affiche néanmoins un chiffre d’affaires en hausse de 60% sur un an. […] Le directeur financier du groupe, David Ebersman, a déclaré au cours d’une téléconférence que le ratio d’insertion de publicités, légèrement supérieur à 5% du nombre de publications sur les « pages » des utilisateurs, n’augmenterait pas beaucoup à l’avenir.

Ses déclarations et les commentaires de la direction laissant entendre que les utilisateurs adolescents commençaient à utiliser Facebook moins fréquemment, ont atténué l’impact des résultats meilleurs qu’attendu. […]

La publicité sur mobile a représenté 49% de l’ensemble de ses recettes publicitaires au troisième trimestre, soit environ 880 millions de dollars (environ 790 millions de francs). Sur la même période l’an dernier, cette activité, que Facebook venait d’amorcer, n’avait généré qu’environ 150 millions de dollars de chiffre d’affaires. « Ils semblent progresser à toute vitesse », a commenté Ronald Josey, analyste de JMP Securities, expliquant que la forte croissance du chiffre d’affaires du groupe dans le mobile avait apaisé les craintes que de nombreux investisseurs nourrissaient au moment de l’entrée en Bourse, au printemps 2012. « Il est clair qu’ils ont le produit, qu’ils ont le trafic et que maintenant, ils ont la solution pour la publicité », résume-t-il. […]

Facebook a précisé qu’il comptait 1,19 milliard d’utilisateurs actifs mensuels fin septembre, contre 1,15 milliard fin juin. Le nombre d’utilisateurs actifs quotidien atteint environ 507 millions, a-t-il ajouté. […] (Source: ATS via Arcinfo)