Articles associés au tag ‘identité numérique’

Ecoles et communes appelées à la prudence sur Facebook

 

[…] Pour Mélanie Buard, les réseaux sociaux, Facebook en premier lieu, forment un point sensible. «Je déconseille aux collectivités publiques en général d’utiliser une page Facebook à moins qu’aucune donnée personnelle n’y figure. Au-delà de la question du droit à l’image, même avec l’accord d’une personne privée majeure, ou des parents d’un mineur, la protection des données ne peut être garantie.»

Certains trouveront cette position exagérée. La préposée s’en explique: «Comme avec toutes les solutions de cloud computing qui emploient des serveurs à l’étranger, surtout aux Etats-Unis, le risque de perdre la maîtrise des données est important. Les niveaux de protection des données personnelles varient d’un pays à l’autre. On ne peut pas garantir que des images ne seront pas utilisées à des fins commerciales.»

L’autre source d’inquiétude et de réticence, c’est que le développement technologique est en train de transformer la moindre photo d’un individu reconnaissable en donnée personnelle exploitable. «Même si aucun nom n’est publié, les systèmes de reconnaissance faciale se perfectionnent et il serait possible, par exemple, d’identifier les goûts de quelqu’un en matière d’habillement», affirme Mélanie Buard. Elle conseille de privilégier l’emploi de sites Internet dont les données sont stockées en Suisse, ce qui rend leur utilisation contrôlable.

Le thème est encore plus délicat lorsque des enfants sont impliqués: «En publiant une photo d’un mineur sur Facebook, même si les parents sont d’accord, on interfère dans son identité numérique. Toutes les données concernant cet enfant pourront être retrouvées plus tard. Sans s’en rendre compte, on crée son identité pour son futur. Et peut-être qu’un jour il sera gêné par l’accès public à des photos de son enfance, par exemple dans le cadre d’une recherche d’emploi.» […]

(Source: 24 heures)

Sur les écrans, je me respecte

La Semaine des médias 2016 – Le respect dans un monde numérique

Identité et réputation numérique, sphère privée et publique, droit à l’image, indélébilité d’Internet : comment maîtriser son image sur Internet ? Que peut-on dire et montrer ? Avec Stéphane Koch, journaliste spécialiste des questions digitales, expert en sécurité numérique et Grégoire Fatton, enseignant neuchâtelois animant un blog avec sa classe.

La fiche pédagogique

L’épisode

(Source: e-media.ch)

Expert du web. Ses cinq commandements

Cela fait 30 ans que Fulup Le Foll tisse sa toile sur le web… Il a commencé à déployer le premier réseau Internet en France dès 1985 alors qu’il travaillait comme chercheur au Centre d’électronique de l’armement (Celar), à Bruz […]. C’est donc un vrai spécialiste du web qui a accepté de donner cinq conseils simples pour protéger ses données personnelles et sa vie privée sur la toile, mais aussi dans la vie de tous les jours.

1. Les questions sans réponses tu laisseras. « Sur Internet, il ne faut pas répondre aux questions si ce n’est pas indispensable, par exemple ne pas donner son numéro de téléphone si le site n’a pas impérieusement besoin de vous rappeler par la suite. Et si le numéro est exigé pour passer à la page suivante, donnez plutôt un faux ! Pour la date de naissance, par exemple, je mets toujours le 1e r janvier 1970, date du début d’Unix, l’ancêtre de Linux. Beaucoup d’informaticiens font la même chose ! ».

2. Avant de publier une photo sur Facebook tu réfléchiras. « Il faut ne publier que ce dont on sera encore fier dans dix ans… Par exemple, un jeune qui poste une photo de lui éméché devrait penser que l’employeur devant qui il se présentera dans dix ans tombera peut-être dessus. Car même en la supprimant trois jours après sa publication, elle aura été dupliquée entre-temps ». Le web n’oublie rien, alors mieux vaut parfois se faire oublier !

3. Une adresse mail temporaire tu donneras. « Sur les sites marchands, mieux vaut donner une adresse mail temporaire en passant par ce que l’on appelle un site d’obfuscation, comme yopmail ». Objectif : ne pas être inondé de spams (ou pourriels, comme disent les cousins québécois) pendant les 107 prochaines années !

4. De bons mots de passe tu choisiras. « Pour faire un bon mot de passe, à la fois simple à mémoriser et sécurisé, il faut prendre un mot de la vie de tous les jours et remplacer certaines lettres par des signes ». Ainsi, « t€l€gr@mm€ » est mieux que « telegramme56 ! ». « Ne pas utiliser toujours le même mot de passe. Il faut en avoir au moins trois différents : un très sécurisé que l’on ne confie jamais à personne pour la banque et les impôts ; un autre pour sa messagerie téléphonique et le travail ; un troisième pour les sites marchands, les blogs… ».

5. Aux cartes de fidélité tu renonceras. « Je dis toujours aux caisses des magasins que je ne suis pas fidèle ! Je n’ai aucune carte car je ne suis pas prêt à vendre ma vie privée pour 0,5 % de remise. La logique de ces cartes, c’est de mémoriser tous vos achats et de connaître vos habitudes. On peut même imaginer qu’ils connaissent vos opinions politiques suivant le journal que vous achetez… Ce qui est dangereux dans l’identité numérique, ce n’est pas une information unitaire, mais le recoupement d’informations. Ça ne me gêne pas que mon médecin sache que je suis malade, mais je ne veux pas qu’il vende cette information à mon banquier ou mon employeur qui pourraient l’utiliser pour ne pas m’octroyer un prêt ou me renvoyer. Aux États-Unis, si vous avez un excès de vitesse, votre cotisation d’assurance auto augmente. En France, ces pratiques sont interdites ».

(Source: letelegramme.fr)

L’école face à la fureur des écrans

Ce n’est pas un scoop, les écrans, tactiles ou non, colonisent notre quotidien Celui des jeunes en particulier. La quasi-totalité des adolescents suisses possèdent un smartphone. D’après la dernière étude James, publiée tout récemment, ces appareils sont avant tout utilisés comme portes d’accès à internet et aux réseaux sociaux. Impossible d’ignorer cette réalité, qui comporte des risques de dérives. Pour ne pas rester les bras croisés, une journée cantonale de prévention intitulée « Les jeunes et les écrans » a attiré mercredi 150 professionnels de l’éducation à Neuchâtel.

« Les médias sociaux ont envahi nos vies, il ne serait pas raisonnable de lutter contre », a souligné la conseillère d’Etat en charge de l’Education, Monika Maire-Hefti. « Mais nous sommes responsables de prévenir les risques. »

Inscrite dans un programme d’action qui se met en place dans les écoles neuchâteloises […], cette journée avait pour objectif de réfléchir à l’influence des technologies d’information et de communication sur la vie et le développement des jeunes, ainsi que sur l’impact de ces processus sur l’école. Des usages irraisonnés, non cadrés, de ces technologies peuvent entraîner des lacunes de sommeil, des difficultés relationnelles. Ils peuvent aussi attiser la violence, verbale et non verbale.

Aussi, pour les adultes, il s’agit de s’informer et de comprendre comment fonctionnent ces nouveaux médias, pour accompagner les jeunes usagers. Lorsqu’on leur explique les enjeux, « les jeunes sont capables de comprendre » , souligne, pour dédramatiser, Sébastien Gendre, responsable de la prévention et de la formation pour l’ONG Action Innocence. La preuve? « 84% des jeunes membres des réseaux sociaux utilisent les paramètres de protection de la sphère privée et limitent l’accès à leur profil » , signale le travailleur social, constatant qu’il y a eu une énorme évolution.

Il s’agit d’entrer dans une ère d’éducation numérique, plutôt que de résister, remarque Sébastien Gendre. Pour le sociologue Olivier Glassey, il s’agit de remettre chacun à sa place: « On parle de ce que font les jeunes en ligne, mais ce sont les adultes qui ont créé ces outils. » A eux d’endosser leur rôle de référents et de montrer l’exemple.

Pour commencer, les adultes seraient bien inspirés d’appliquer eux-mêmes les règles qu’ils imposent aux jeunes. Il est par exemple absurde d’interdire aux adolescents d’employer leur portable à table si on bondit soi-même sur son téléphone lorsqu’il sonne en plein repas.

Par ailleurs, pour les parents et les professionnels de l’éducation, il est indispensable de comprendre pourquoi la plupart des adolescents passent des heures sur les réseaux sociaux. De tout temps, les jeunes ont cherché « des terrains éducatifs désertés par les adultes » , note Sébastien Gendre. Des espaces de liberté nécessaires à leur développement. A ce propos, il est intéressant de constater que « seuls » 59% des 12-13 ans ont un compte Facebook, alors qu’ils sont 82% sur Instagram. Cette migration, explique Sébastien Gendre, est due au fait que les parents et grands-parents sont désormais eux aussi actifs sur Facebook, qui n’est plus réservé aux jeunes.

Les réseaux sociaux semblent aujourd’hui répondre à un réel besoin. L’identité numérique joue un rôle dans la réalisation de soi, l’estime, l’appartenance à un groupe, constate Sébastien Gendre. On se construit une identité en ligne. De là, naît une peur d’être déconnecté, de rater quelque chose. Au lieu d’interdire, il s’agit d’expliquer les enjeux, la nécessité de se protéger, de rappeler que les règles de la vie réelle s’appliquent aussi sur la Toile et que chacun de nos actes laisse des traces en ligne. (Source: Arcinfo)

Portrait numérique

En ce début d’année scolaire, nous vous proposons une courte activité à mener avec vos élèves pour les sensibiliser à la problématique de l’identité numérique et, plus généralement, des traces numériques.

En 2009, un journaliste s’était amusé (?) à brosser le portrait d’un parfait inconnu, sans le rencontrer, en se basant uniquement sur des informations personnelles glanées sur la toile… L’article avait fait sensation et d’autres ont depuis réalisé des expériences similaires que ce soit pour se divertir ou sûrement aussi pour nous avertir des possibilités qu’offre internet pour collecter et réunir des données personnelles.

Ce texte, le portrait du Tigre, peut constituer une amorce de l’activité décrite ci-après, sans être un passage obligé.

Démarche proposée

  1. Demander aux élèves d’établir la liste des informations sur eux-mêmes qu’ils pensent être présentes sur la toile (hors ligne et individuellement);
  2. Former des binômes, dont chaque membre fera le portrait numérique de l’autre à l’aide d’un moteur de recherche (en ligne et individuellement);
  3. Mettre en commun les résultats lors d’une discussion en thématisant les notions de traces numériques, de protection des données personnelles, de réputation en ligne, etc.
  4. Éventuellement, recourir à la fiche jointe pour que chaque élève fasse le point de la situation (qu’est-ce que je partage avec qui et pour quoi?).
  5. Rédiger une synthèse de la discussion et la mettre en ligne dans les commentaires de cet article.

 

Pour aller plus loin

Fiche e-media: ask.fm

Définition: Identité numérique

Définition: Trace numérique

Article: Les professeurs googlent aussi leurs élèves

Identité numérique: un sujet à aborder avec nos élèves

Qu’est-ce que l’identité numérique?
Pouvons-nous façonner notre identité numérique?
Quels sont les enjeux et les impacts de nos gestes sur le Web?
Ce sont autant de questions que nous sommes en droit de se poser dans une ère où les jeunes sont si actifs sur les réseaux sociaux.

Afin de favoriser un comportement éthique et sécuritaire en ligne chez les jeunes, il semble important d’aborder le concept de citoyenneté numérique en classe. En effet, tous les adultes jouant un rôle-clé auprès des élèves sont invités à les aider à exercer leur cybercitoyenneté de façon éthique et responsable afin que qu’ils évoluent positivement dans cet univers de technologie. L’appropriation des outils, leur utilisation en réseau, les médias sociaux, l’éthique des technologies sont des éléments à aborder afin de former les élèves à devenir de bons citoyens numériques. […]

En amorce, le visionnement de cette vidéo, réalisée par des élèves dans le cadre d’un projet en ECR, a amené des discussions et réflexions pertinentes sur les impacts de leurs publications en ligne.

Communiquer, commenter, taguer, géolocaliser, indexer sont autant de caractéristiques des médias sociaux que les élèves étaient en mesure d’identifier et d’expliquer.

Traces à notre sujet…
Consulter, télécharger, déposer, commenter, publier, partager, « aimer », « retweeter »… peu importe l’utilité qu’ils en font, ces derniers ont pris conscience des traces qu’ils laissaient sur le Web!

Savez-vous quelle image vous renvoyez sur Internet ?
Les jeunes ont testé leur identité numérique en se « googlant »! Certains étaient surpris des informations trouvées, d’autres connaissaient les traces laissées sur le Web. Certaines volontaires, d’autres involontaires c’est-à-dire, publiées par d’autres!

De saines pratiques…
L’association sur l’accès et la protection de l’information a développé une trousse pédagogique destinée à l’élève afin de l’amener à développer de saines pratiques dans la diffusion de son image et de ses renseignements sur le Web. Les comportements à risque sur Internet, la vie privée, l’éthique et le savoir-vivre sont autant de sujets abordés dans cette trousse que nous avons exploitée avec les élèves.

Implication des élèves dans le choix des règles…
Comment l’exploitation des médias sociaux peut-elle aider sans nuire? Quelles sont les règles à mettre en place afin de façonner notre identité numérique tout en protégeant notre vie privée et celle des autres? […] (Source: L’équipe APO de la DSTI)

6 clés pour comprendre comment vivent les ados sur les réseaux sociaux

Après dix années de travail auprès de jeunes Américains, danah boyd, blogueuse sans majuscule, chercheuse chez Microsoft Research et professeure associée à l’université de New York, publie un livre pour éclairer l’usage que les adolescents ont des réseaux sociaux.

It’s complicated : the social lives of networked teens (disponible gratuitement en anglais, en attendant une traduction en français) veut expliquer aux parents ce que font concrètement leurs enfants sur Internet, s’attachant à démonter plusieurs fantasmes et à nuancer les risques les plus couramment évoqués (cyberaddiction, perte d’identité, disparition de leur vie privée, harcèlement, mauvaises rencontres).

It’s complicated, du nom d’un statut Facebook, illustre toutes les facettes de cette vie en ligne qu’ont ces adolescents aux yeux rivés sur leur smartphone. Nous avons rencontré danah boyd à Austin (Texas), au festival « South by Southwest » consacré aux nouvelles technologies. Elle donne plusieurs pistes pour comprendre comment les ados vivent sur les réseaux sociaux.

Identité numérique en image par les adolescents: 7 types de traces en ligne

Julie Pascau (Professeur certifié en documentation – ‎ESPE d’Aquitaine) et Bruno Vergnes (Prof de Lettres et formateur en Education numérique – CLEMI) publient : L’identité numérique en image, un dossier d’analyse sur l’image de soi sur les réseaux sociaux ; un travail de qualité présenté le 15 janvier 2014 à Mourenx (64) dans le cadre du Forum des pratiques numériques pour l’éducation.

Objectif de ce dossier : « Comprendre la viralité propre à l’image sur les réseaux sociaux et les usages des adolescents des applications existantes en 2013. Apprendre à intégrer ces nouvelles problématiques liées à l’identité numérique des jeunes dans l’éducation aux médias ».

L’image saisie, publiée, partagée en ligne (voire effacée) par les adolescents est un phénomène qui s’inscrit aujourd’hui dans des pratiques numériques diversifiées.

Définition et typologie des formes d’exposition en images par les adolescents

Les 2 auteurs proposent une réflexion centrée sur l’observation d’utilisation de l’image par les jeunes en s’abstenant de stigmatiser ces usages.
On apprécie l’effort de définitions fournies ainsi que le fait de poser de relever des problématiques actuelles sur la question de l’identité numérique (exposée) des adolescents.

Cette analyse porte aussi une dimension de recul critique sur le numérique connecté avec des typologies construites fournissant des repères pour un cadre de réflexion ; ceci sans engager un discours autour de la peur et de la crainte souvent relayés par les discours médiatiques autour de l’éducation au numérique.

Sommaire du dossier l’identité numérique en image : l’image de soi des adolescents sur Internet

La numérisation des pratiques
Emergence de nouvelles problématiques
L’importance de l’image

Définition de l’identité numérique
Médias sociaux et big data : panorama des endroits où on laisse des traces en images

Typologie de quelques images traces (7 types)
– le selfie
– l’avatar
– la dedipix
– le sexto
– la belle image
– les vidéos
– les photos de familles, de soirées, de classe, de voyage. (Source: NetPublic)

Eloge de la retenue sur les réseaux sociaux

C’est la frange la moins visible de la France invisible. La majorité silencieuse qui ne réclame rien, sinon son droit à continuer de vivre sans bruit. Ces citoyens ne s’exhibent pas sur Facebook, ne diffusent pas leurs photos de vacances, se fichent d’être populaires sur Twitter. Ils sont juste discrets. Par nature ou par réaction, rétifs à l’actuelle « tyrannie du paraître » pour reprendre la formule du psychanalyste Gérard Bonnet […].

On ne les entend pas mais on les cerne de mieux en mieux. En 2012, la juriste Susan Cain a connu un grand succès aux Etats-Unis avec son livre Quiet – traduit La Force des discrets (éd. JC Lattès) –, un éloge des introvertis dans une société qui prime les grandes gueules, préfère l’esbroufe à la compétence feutrée. […]

Pour le philosophe israélien Carlo Strenger, notre société a été contaminée par le monde marchand, où la valeur se chiffre, se pèse et s’affiche. Avec des individus évalués au travail comme dans leur vie privée, sans cesse invités à la compétition, au dépassement, à l’épanouissement spectaculaire. « Just do it » (Nike), « Fais de ta vie un rêve » (Google), « Devenez qui vous voulez » (Bouygues)… Ces injonctions publicitaires ont pour « conséquence catastrophique de discréditer l’ordinaire, de dénigrer des carrières qui paraissaient naguère encore parfaitement respectables et représentaient une réussite dont on pouvait être fier, dans des domaines tels que le droit, la médecine, l’université ou l’ingénierie ». Pour réussir sa vie, il faudrait désormais que celle-ci soit visible, clinquante, au zénith de cette « Bourse globale du moi », dont la valeur monte ou descend comme une action cotée à Wall Street.

A chacun de communiquer sur ses accomplissements professionnels ou intimes, en se fabriquant une image plus ou moins embellie sur Facebook – 26 millions d’utilisateurs actifs en France –, en y exposant son quotidien comme si cela pouvait soudain lui donner du sens. A ce petit jeu de l’étalage de soi, on a vite fait de se sentir hors course. Une récente étude allemande indique qu’un tiers des utilisateurs de Facebook se sentent plus mal après s’être connectés au site, fatigués de guetter le nombre de « likes » que leurs propos ou leurs photos obtiennent – ou simplement honteux quand ils comparent leur vie à celle des autres. Dans son essai La peur de l’insignifiance nous rend fous (éd. Belfond), Strenger recommande donc une « acceptation active de soi » qui passe par la prise de conscience de ses limites et une forme nouvelle d’humilité, à rebours des obsessions contemporaines. […] (Source: Télérama)

Vérification des cyberrisques

Alerte rouge ou tout est OK? La vérification des cyberrisques te montre si tu es concerné(e) par des risques liés au sexting, au cyber-mobbing ou autres. Pour qu’Internet soit un peu plus sûr, tu trouves des conseils pratiques pour ta sécurité ou tu peux inviter tes amis à la vérification des cyberrisques. (Source: Pro Juventute)