Archive pour la catégorie ‘En savoir plus’

Séances d’information sur les métiers

jeudi 8 mars 2012

Séances d’information sur les métiers pour les élèves de 10ème et 11ème années et leurs parents pour la période de janvier à mai 2012

Liste des séances mars, avril et mai (à télécharger au format PDF)

Inscription pour les séances d’information 

Spécial apprentissage

dimanche 29 janvier 2012

Samedi 28 janvier, le cahier “Les rendez-vous de l’emploi” du  journal L’Express était un “Spécial apprentissage“.

Retrouvez le parcours professionnel de trois jeunes femmes dans les domaines de la santé et du social (avec une présentation d’une nouvelle formation AFP), de la peinture et de la décoration (polydesigner 3D).

Cliquer sur l’image pour télécharger le texte.

Apprentis sur le fil du rasoir

lundi 23 janvier 2012
En Suisse, les trois quarts des emplois sur le marché du travail passent par un apprentissage. Et chaque année, des dizaines de milliers de jeunes cherchent une place. Une quête ingrate et difficile : un jeune sur six n’en trouve pas et se retrouve sans qualification à l’âge adulte. L’enjeu est capital, car les non qualifiés risquent la précarité sociale et professionnelle. Reportage aux côtés d’apprentis, aspirants ou confirmés, et de leurs patrons.

Ils s’appellent Badr, Daniel, Dafina, Guillaume, Resid, Baptiste, Andreia et Diogo. Des jeunes qui non seulement vivent le passage de l’enfance à la vie adulte, mais se confrontent pour la première fois avec le monde du travail. Un monde qui ne fait pas beaucoup de cadeaux, surtout pour celles et ceux qui se présentent avec un mauvais bulletin scolaire. Or, l’enjeu est capital : sans qualification, pas d’intégration durable dans la vie professionnelle. Une bombe sociale à retardement si rien n’est entrepris pour aider les plus fragiles.

Temps Présent a suivi ces jeunes candidats à l’intégration professionnelle, souvent touchants. Pour certains, trouver une place d’apprentissage a représenté une planche de salut, et un ouf de soulagement pour leurs parents qui craignaient de les voir basculer dans la précarité et la déprime. D’autres se battent encore pour décrocher une bonne formation auprès d’un patron responsable et attentionné, car c’est devenu difficile dans certains métiers. Ces patrons justement qui, pour la plupart, s’engagent avec générosité, et endossent un rôle capital pour le tissu social helvétique. Même si déjà, à peine sortis du cocon familial, ces futurs apprentis se frottent brutalement aux réalités du monde du travail qui pardonne peu les erreurs et les errements.

Cliquer pour voir le reportage

Emission TEMPS PRESENT, TSR1 du jeudi 18 janvier 2012

En 2008, M. Robert, patron de l’entreprise ADR Toitures que l’on voit dans le reportage était venu parler de la vie aux élèves d’alors. Retrouvez ses propos. Ils sont toujours d’actualité…

Monsieur Robert, patron d’entreprise.

Exemple pour la rédaction d’une lettre de motivation. Cliquer dans l’image pour télécharger le fichier (format Word).

Exemple de lettre de motivation

Oscar Pistorius

dimanche 15 janvier 2012

Oscar Pistorius, athlète Sud-Africain, se bat depuis des années pour participer à des compétitions d’athlétisme avec les valides. Il espère participer cette année aux Jeux Olympiques de Londres.

http://www.youtube.com/watch?v=GyJCxjnftjE

Oscar Pistorius

Aimée Mullins, la femme guépard

dimanche 15 janvier 2012

Bondissante

Cela avait plutôt mal commencé pour elle. La petite Aimée Mullins naît avec une hémimélie. Cette anomalie congénitale prive l’enfant de péroné. A un an, elle est amputée de ses deux jambes sous les genoux. Cela ne l’empêchera pas d’étudier à l’université, ni de devenir la première femme avec handicap à concourir avec des sportives valides au sein de la Fédération américaine d’athlétisme. Elle s’équipe des premières prothèses en fibre de carbone. Ces dernières imitent la forme des pattes arrières du guépard. Les records tombent: 100m, 200m, et saut en longueur. Insatiable, elle défile pour le couturier Alexander MacQueen chaussée de prothèses en bois sculpté, passe devant l’objectif de grands photographes de mode, apparaît dans plusieurs films.

Conférencière très demandée, comme lors du dernier Women’s forum de Deauville, elle dit de sa douzaine de jambes artificielles qu’elles lui donnent des super pouvoirs. Ce qu’elle a en moins n’importe pas, seul compte ce qu’elle a en plus.

Source: Bilan, La femme guépard, 3.11.10

Cliquer sur l’image pour lancer l’interview d’Aimée Mullins lors de son passage à la télévision (TF1)

De la science-fiction…

jeudi 12 janvier 2012

L’homme qui valait six millions

Série culte diffusée sur une chaîne de télévision française dès 1975. Elle a été reprise en 1988 avec la diffusion d’épisodes inédits.

Synopsis:

Le colonel Steve Austin fait partie des astronautes qui ont marché sur la Lune. Plusieurs mois après, redevenu pilote d’essai pour la NASA, lors d’un atterrissage en catastrophe lors du test en vol d’un nouveau jet, Steve Austin ne peut éviter le crash de son appareil. Grièvement blessé, certaines parties de son corps, le bras droit, les jambes et l’œil gauche, sont remplacées par des prothèses bioniques à six millions de dollars qui améliorent considérablement ses performances. Il peut dès lors courir bien plus vite, voir bien plus loin, soulever des charges bien plus lourdes.

Il devient ainsi un agent secret et il accomplit les missions les plus dangereuses.

Cliquer sur le titre de l’article si le lecteur vidéo n’est pas affiché !

Le crash de l’avion pendant le générique utilise le film du crash réel d’un prototype, le 10 mai 1967 sur la base Air Force Edwards, en Californie, dans lequel le pilote a survécu mais a perdu son œil droit. Le personnage principal s’inspire d’un canadien rendu célèbre pour avoir couru un marathon afin de récolter de l’argent pour la recherche contre le cancer malgré une jambe artificielle. Source: Wikipédia

On était alors en pleine science-fiction…

… à la réalité !

jeudi 12 janvier 2012

Et voilà ce que l’on peut faire aujourd’hui !

Ce jeune autrichien a perdu l’usage de son avant-bras gauche suite à une électrocution vient de se faire greffer un bras bionique durant l’été 2011. Pour cette opération les chirurgiens lui ont prélevé un muscle de la jambe qu’il lui ont réimplanté dans le bras afin de pouvoir contrôler la prothèse…

Cliquez sur le titre de l’article si le lecteur vidéo ne s’affiche pas !

http://www.youtube.com/watch?v=p5knov5UAAY

Regardez aussi les exemples suivants:

Oscar Pistorius, athlète;

Aimée Mullins, mannequin.

Facebook garde tout en mémoire…

mercredi 11 janvier 2012

Un jeune étudiant autrichien a découvert que les données qu’il avait effacées de son profil Facebook étaient conservées sur les serveurs du géant américain. Il a déposé 22 plaintes contre Facebook. Vous avez dit David et Goliath?

Un reportage de l’émission Nouvo, TSR1 novembre 2011

Noël et ses rites

mardi 20 décembre 2011

Imprégnez-vous de l’esprit de Noël en décryptant ses codes et ses rites.
Découvrez le contexte de la naissance de Jésus grâce aux récits des historiens et théologiens que nous avons interviewés.
Ceux-ci évoquent également les versions juive, orthodoxe ainsi que les nombreux liens reliant le Coran et le Christ.

Présentation du dossier:

Cliquer sur l’image

Aperçu du contenu:

– Que sait-on de la famille de Jésus ?

– Parle-t-on de Marie dans le Coran ?

– Que sait-on vraiment de l’enfance de Jésus ?

– Que fête-t-on à Noël quand on est juif ou orthodoxe ?

Cliquer sur le bandeau ci-dessous pour le savoir…

Ma vie à poil sur le net

dimanche 11 décembre 2011

En complément de la lecture de la mésaventure de Pierre (Vol d’identité sur Facebook, à lire ci-dessous), nous avons regardé une partie du reportage “Ma vie à poil sur le net” en classe . Lisez les commentaire des élèves suite au résumé de l’émission.


Il faut le savoir : désormais, il n’est pas rare que les recruteurs et les entreprises fassent une recherche approfondie sur Internet avant d’attribuer un job, ou même pour licencier quelqu’un. Et là : une soirée bien arrosée sur Facebook, un échange un peu vert sur Twitter, et toute la planète est au courant. Enquête sur un monde où l’intimité n’existe plus et dans lequel il est quasiment impossible d’effacer ses traces.

Nos traces sont indélébiles sur le web (Image TSR, Temps présent)

Au début, on en a tous un peu ri. Ces photos prises sur le vif d’une soirée de boîte envoyées à ses collègues, ces positions un peu scabreuses ou un peu compromettantes. Ou simplement un cliché qui montre que l’on a un peu forcé sur les long drinks, l’œil mi-clos, la paupière qui flotte. Puis, il y a eu la génération blog. Sympa de mettre sur le net, à disposition de ses potes, des opinions, des récits, des impressions personnelles. Un blog, c’est fait pour se lâcher, n’est-ce pas?

Tout cela, les promoteurs de Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux l’ont bien compris. La grande toile, c’est le déversoir des intimités, la médiatisation mondiale et instantanée des destins anonymes. Des milliards d’êtres humains prêts à livrer leurs galipettes, leurs misères ou leurs opinions en pâture. Seulement voilà : la gueule de bois est annoncée, et elle sera douloureuse. Le marché de l’emploi, d’abord, use et abuse du net pour vérifier les CV’s, se faire une opinion sur les candidats, voire les disqualifier. Des salariés, des militants politiques, se sont vus licencier pour avoir laissé traîner sur la toile des témoignages peu appréciés de leurs employeurs. D’autres ont vu leur réputation broyée, quand ce n’est pas carrément des poursuites pénales, souvent injustifiées.

Car l’ennui, avec Internet, c’est que les traces sont presque indélébiles. Qu’elles soient à notre avantage ou qu’elles nous nuisent, nos empreintes sur le net laissent un sillon toute une vie et sont relayées sans fin, sans qu’il soit possible de mettre la main sur un responsable qui puisse arrêter la machine. A moins de recourir aux services de spécialistes, dont c’est le nouveau métier, qui vont peut-être, à prix d’or, vous permettre de sortir de la toile et retrouver les délices de l’anonymat.

Un reportage de Yves EUDES, TEMPS PRESENT sur TSR1, diffusé jeudi 1 décembre 2011

%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%

Facebook

J’ai Facebook mais je n’ai rien changé.  J’évite de mettre des choses personnelles, exemple : où j’habite, mon âge… etc. Mes parents savent que j’ai un compte Facebook mais ils ne m’ont rien dit.
Le garçon n’a juste pas eu de chance. Ses parents ont eu le bon réflexe.

Aïcha

Pourquoi j’ai choisi de ne pas avoir Facebook

J’ai choisi de ne pas avoir Facebook car je préfère avoir mes copains en face de moi.  Je ne supporterais pas que l’on puisse refuser de m’engager à cause de photos publiées sur Facebook.

De plus, on peut aisément usurper l’identité de quelqu’un. Cela doit être dur à vivre  pour celui dont l’identité a été usurpée.

Je n’ai jamais été pour Facebook car les amis que l’on peut se faire sur Facebook ne sont pas de vrais amis, ils ne seront jamais là en cas de problème.

Bastien

Facebook

Si on se met à la place de ce garçon, c’est embêtant de se faire embêter à l’école. Les notes baisseraient et nos parents s’inquièteraient pour nous et notre moral.

C’est bête de pirater un ou des compte-s sur Facebook. De toute façon, ça sert à quoi ? A faire du mal à quelqu’un  et puis à le mettre mal à l’aise.

Mon avis serait d’arrêter le piratage et de punir celui ou celle qui fait ça. Facebook sert à discuter avec les copains et les copains des copains, faire  des connaissances, des jeux, mettre des photos et mettre des commentaires.

Brandon

Moi face à Facebook

Personnellement, si j’avais su plus tôt les problèmes que Facebook peut créer,  franchement,  je n’aurais pas créé de compte. Parce que tout ce qu’on met sur notre profil ne peut plus jamais être enlevé.

Je n’ai rien de compromettant mais ce qui me fais peur, c’est qu’on me vole mon identité. J’ai fait le maximum pour masquer ce que j’ai mis. Par exemple, s’il y a quelqu’un qui veux m’ajouter comme ami, il ne pourra pas voir mes photos. Il peut juste voir les infos qu’il y a sur moi. Ou encore quand quelqu’un m’ajoute, je vais voir dans ses amis s’il n’y a pas des gens que je connais avant d’accepter son invitation. Et s’il n’y a personne, je ne l’accepte pas. Parce qu’on ne sait jamais si cette personne est vraiment celle qu’elle dit être.

Maintenant que j’ai lu l’article sur le Valaisan, ça me fait vraiment très peur. Parce que si cela m’arrivais, je ne sais pas comment je pourrais faire pour arrêter ce cauchemar. Quand j’ai créé mon compte, j’avais 13 ans et mes parents ne savaient pas ce que c’était. Je pense maintenant que si je devais leur demander l’autorisation de faire un compte, ils ne seraient plus d’accord.

Cloé

Facebook et moi

Au départ, j’étais tout le temps sur Facebook. Et plus tard, je me suis lassé et j’y suis allé de moins en moins souvent. Maintenant, je n’y vais plus très souvent, une fois tous les deux jours. Et maintenant  je me rends compte que c’est un peu inutile. Mais ça fait passer le temps. L’émission “Ma vie à poil sur Internet” ma fait réagir. Je fais  attention à ce que je mets sur Facebook. Cela m’a perturbé de voir qu’on pouvait nous suivre à la trace. En fait, Facebook a une bonne face et une mauvaise face. Il faut l’utiliser avec précaution.

Eliot

Facebook

Par rapport à moi:
J’ai modifié mes informations personnelles. J’ai mis des fausses informations sur mon compte Facebook. J’ai inventé un nom de famille. Et j’ai dit que j’habitais à Paris.

Ce que j’ai retenu:
Facebook peut poser beaucoup des problèmes. Par exemple, le jeune garçon du Valais, qui s’est fait usurper son compte sans son autorisation. Il a reçu des menaces de ses camarades de classe ou des élèves du collège.

Facebook:
Facebook peut diminuer la chance de faire un apprentissage. Une fille a ajouté une photo d’elle sur son compte. Sur la photo, elle porte une bouteille d’alcool à la main et elle est ivre en plus. Elle avait mis ce statut: voilà, même le lundi soir en ville à faire la fête. Elle avait un travail en tant qu’apprentie avocate. Son patron a été jeté un coup d’œil sur le compte de son apprentie. Il l’a convoquée dans son bureau et il l’a renvoyée.

On peut avoir beaucoup de mal à trouver un travail. Mais bien sûr, ce n’est pas le cas de tout le monde, seulement des personnes qui mettent des insultes ou des stupidités.

Mon Avis:
Facebook peut être bien et amusant tout en étant nul. Facebook peut nuire à la vie privée.

Evan

Facebook

J’ai un compte Facebook et j’ai environ 100 amis(es) que je connais. Je rentre parfois sur Facebook mais je n’ai pas le temps d’y rester longtemps. J’ai regardé une émission avec la classe et ça m’a beaucoup intéressé.

Maintenant, je fais plus attention à ce que je publie sur Facebook. Par exemple: ne pas insulter des personnes, ne pas mettre des photos cochonnes, etc…

Dans l’émission, il y avait un professeur du canton de Vaud qui avait pris une photo à côté du camp de concentration d’Auschwitz avec un paquet de plat asiatique. Dessus, il y avait écrit Nasi Goreng. Le professeur a été convoqué et il a été viré.

Mais surtout, ce que je n’ai pas aimé, c’est la vidéo enregistrée par un surveillant dans un collège qui jouait avec une arme en plastique et qui l’a mise sur Internet. Je n’ai pas du tout aimé ce qu’il a fait.  Il a été convoqué par son directeur et il a aussi été viré.

Ce texte à étais écrit par l’écrivain Franco-Suédois Jean-François-Luc-De-La-Jean-Richardoise, alias Florim

Moi et les réseaux sociaux

Pour moi, Facebook Twitter, MSN etc… sont des outils très utiles et performants à la portée de tout le monde. C’est bien que ce soit à la portée de tout le monde mais dans certains cas, cela peut être contraignant à cause de personnes mal intentionnées qui s’amusent à insulter les amis de la personne.

Kenzo

Facebook

Je suis sur Facebook depuis assez longtemps. Je n’ai jamais eu de problèmes mais d’autres oui. Alors je me suis dit : « fait attention à ce que tu fais sur Facebook et à ce que tu mets ».

Ce que j’ai fait en premier, c’est de sécuriser le plus possible mon compte. Ensuite, j’ai regardé si les gens qui voulaient m’ajouter comme amis connaissaient mes autres amis. Si oui, j’accepte mais si c’est non, je ne les accepte pas.

Et je fais attention à ce que personne ne mette des photos de moi sans que j’ai donné mon accord.

Maxime

Mon compte Facebook

Pour moi Facebook est comme un site de rencontre, de chat. On ajoute des ami-e-s alors que la plupart du temps, on ne se connaît pas. On dialogue ensemble et parfois cela crée des problèmes.

J’ai Facebook depuis deux ans environ. J’ai sécurisé mon compte avec ma plus grande sœur, pour être sûr. J’ai plus de 600 amis et 700 photos. Je pense que pour l’avenir, avoir autant de photos et d’amis ne sera pas toujours rentable. Un jour ou l’autre  Facebook apportera des problèmes à tous les utilisateurs comme par exemples : piratage, insulte, dépression et même suicide…

Marion

Facebook

Je m’appelle Anonymous et je suis un habitué de Facebook. Je connais les conséquences de Facebook. Je sais qu’ils nous volent nos informations,  nos identités et même notre propre personne. Je fais attention de ne pas divulguer des informations qui pourraient me compromettre et mes amis aussi. Je sais que Facebook se trouve en Californie et qu’ils ont des énormes mémoires qui stockent nos informations.  Dans mon Facebook,  je n’accepte que les gens que je connais ou que j’ai déjà vus auparavant. J’ai 15 ans et maintenant  je connais presque toutes les conséquences de Facebook.

Nelson

Facebook

Facebook est un  site ou on peut se rencontrer, se parler, regarder des vidéos, etc… Cela permet de voir des personnes, des ami(e)s de ses ami(e)s, de se parler de choses et d’autres ou de se donner rendez-vous quelque part. Quelque fois le site ne respecte pas l’intimité des gens. Facebook est une société qui prend les photos pour ensuite les vendre au plus offrant, par exemples, fille sexy, fête, etc.

Saban

Moi et Facebook

J’ai rajouté les gens que je connais. Je n’insulte pas les gens sur Facebook. Je n’ai pas beaucoup de photos et je ne mets pas de photos d’autres personnes. Comme ça, je n’ai pas de problème. Mais la plupart de ces choses, je ne les faisais déjà pas avant car mon frère me surveille et il peut aller voir mon compte. De plus, je donne mon mot de passe à personne.

Senadin

FACEBOOK

Pourquoi je n’ai pas Facebook? Comme ça je n’ai pas de problème avec des contacts inconnus ou avec des photos. Je pense que Facebook ne sert qu’à dire des choses inutiles sur notre vie. Par exemple :
–          Salut ça va ?
–          Oui et toi ?
–          Bien, salut !

Je pense que ça ne sert qu’à ça. D’ailleurs, je n’ai pas le droit d’avoir Facebook.  Et les problèmes qu’il y a avec le site est encore une raison de plus pour ne pas l’avoir. Mais je pense que Facebook peut aussi être cool pour retrouver des amis d’enfance.

Valentin F.

Mon compte Facebook

Au départ, j’ai importuné mes parents pour avoir Facebook. Mon père n’était pas d’accord, mais ma mère oui. Alors mon compte Facebook, je l’ai fait chez ma mère. Et après seulement un mois,  je n’ai plus eu envie d’aller sur Facebook. J’ai réalisé que ça ne me servait à rien, alors je n’y vais plus depuis deux mois.

Pourquoi  je n’y vais plus ? Parce que mes amis, je les  vois tous les jours à l’école et en dehors. Alors ça ne me sert à rien et si c’est pour ne plus avoir aucune vie privée, je préfère ne plus y aller. J’ai fait une nouvelle expérience avec Facebook et elle ne m’a pas convaincue.

Valentin H.

Ma vie sur Facebook

Quand on voit ce qui est arrivé à ce garçon, on se dit que l’on doit faire attention. Je n’ai pas changé mes habitudes. Je fais un peu plus attention. J’ai bloqué mes photos, seuls mes amis peuvent les voir.

Dès qu’ils ont entendu cette histoire, mes parents m’ont dit de ne pas accepter des personnes que je ne connais pas. J’évite de mettre des choses personnelles, par exemple: où j’habite, mon âge, etc.

Finalement mes parents ne m’ont pas interdit Facebook. Quand elle a entendu l’histoire du petit Pierre, ma cousine a supprimé presque toutes ses photos. Sa mère lui a demandé de désactiver son compte Facebook.

Ce garçon n’a vraiment pas eu de chance avec cette histoire. Ses parents ont eu le bon réflexe. Je ne pense pas que je vais désactiver mon compte Facebook. Je fais plus attention mais c’est tout.

Yasmina