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C’est prouvé, Facebook rend malheureux !

lundi 23 janvier 2012

Tous vos amis sont plus beaux, plus riches et passent de plus belles vacances que vous. La preuve? Vous l’avez en photo chaque jour sur Facebook, où lesdits amis dévoilent des images soigneusement choisies sur lesquelles ils posent tout sourire.

A force, vous vous résignez: c’est clair, le reste du monde est plus heureux que vous. Un phénomène prouvé par des chercheurs d’une université américaine, qui ont basé leurs recherches sur 425 étudiants passant en moyenne cinq heures par semaine sur Facebook, rapporte le site du Daily Mail.

A en croire les photos qu'ils publient, vos amis sont forcément plus chanceux que vous... Image: Keystone

«La vie est injuste»
En leur posant des questions sur leur perception de la vie et de leurs amis, les chercheurs ont découvert que plus les jeunes passent d’heures sur Facebook, plus ils pensent que les autres sont plus heureux qu’eux, et affirment que «la vie est injuste».

Encore pire, ces résultats s’accentuent dès que les utilisateurs comptent beaucoup «d’amis» qu’ils ne connaissent pas dans la vraie vie. Même la vie d’inconnus qui défile sur nos écrans semble pousser à la déprime.

A l’inverse, plus les gens socialisent avec des amis en chair et en os, moins ils ont l’impression d’être désavantagés, poursuit l’étude.

Une image faussée du bonheur des autres
Des résultats qui n’ont rien de surprenants pour les chercheurs. Ce sentiment d’insatisfaction est lié à un processus psychologique au cours duquel nous tirons de fausses conclusions sur les gens, en nous basant sur quelques faits seulement.

Ainsi, «visionner des images d’autres personnes heureuses sur Facebook nous donne l’impression que les autres sont en permanence heureux», précise Hui-Tzu Grace Chou, l’une des chercheuses responsables de cette étude.

Un sentiment amplifié lorsque nous ne connaissons pas ces amis Facebook dans la vraie vie, et ne pouvons donc pas voir les problèmes qu’ils rencontrent en réalité. Multiplié par des centaines d’amis Facebook dont nous ne voyons que les vies virtuelles, cette fausse impression suffit à rendre jaloux et déprimé, estime l’étude.

Conclusion: si vous avez besoin d’un petit coup de pouce par ces tristes mois d’hiver, supprimer votre compte Facebook pourrait être une solution rapide et efficace pour se remonter le moral.

Publié sur le site www.24 heures.ch

Facebook garde tout en mémoire…

mercredi 11 janvier 2012

Un jeune étudiant autrichien a découvert que les données qu’il avait effacées de son profil Facebook étaient conservées sur les serveurs du géant américain. Il a déposé 22 plaintes contre Facebook. Vous avez dit David et Goliath?

Un reportage de l’émission Nouvo, TSR1 novembre 2011

Plus de 1000 amis sur Facebook

mercredi 14 décembre 2011

Elle ne comptait pas pour ses amis

Une Britannique a annoncé vouloir se suicider sur le réseau social. Aucun de ses mille amis n’est venu à son aide. Elle a été retrouvée morte.

«J’ai pris toutes les pilules. Je serai bientôt morte, adieu tout le monde». Cette phrase écrite sur Facebook le jour de Noël par Simone Beck, 42 ans, aurait fait paniquer tout ami qui se respecte. Et pourtant.

Aucun des 1’082 amis que compte la Britannique n’a essayé de la contacter pour la dissuader d’aller au bout de son intention. Pire, certains «copains» ont posté des messages cruels et des ricaneries en réponse à son statut. L’un d’entre eux l’a même traitée de menteuse, a expliqué au «Daily Mail» Jennifer Landgridge, la maman de Simone.

Dix-sept heures plus tard, quand la police a fait irruption dans la maison de Simone à Brighton, en Grande-Bretagne, la femme était morte. Il n’est par contre pas certain qu’elle ait vu les commentaires de ses «amis» avant de se suicider. «Ils ont tous continué à chatter comme si de rien n’était. Et dire que certains d’entre eux habitaient à quelques encablures (ancienne mesure marine d’environ 185 mètres) de chez elle», a raconté Samantha Owen, une amie de la famille.

Ce n’est pas la première fois que quelqu’un annonce sur Facebook son intention de se suicider. L’année dernière, la Rutgers University aux Etats-Unis avait été choquée par la mort de l’étudiant Tyler Clementi. Il avait mis à jour son profil en faisant savoir qu’il se serait jeté du pont George Washington à New York. Et peu après, son corps était repêché sans vie dans le fleuve Hudson.

Article paru le 06 janvier 2011 dans le gratuit 20 Minutes


Ma vie à poil sur le net

dimanche 11 décembre 2011

En complément de la lecture de la mésaventure de Pierre (Vol d’identité sur Facebook, à lire ci-dessous), nous avons regardé une partie du reportage “Ma vie à poil sur le net” en classe . Lisez les commentaire des élèves suite au résumé de l’émission.


Il faut le savoir : désormais, il n’est pas rare que les recruteurs et les entreprises fassent une recherche approfondie sur Internet avant d’attribuer un job, ou même pour licencier quelqu’un. Et là : une soirée bien arrosée sur Facebook, un échange un peu vert sur Twitter, et toute la planète est au courant. Enquête sur un monde où l’intimité n’existe plus et dans lequel il est quasiment impossible d’effacer ses traces.

Nos traces sont indélébiles sur le web (Image TSR, Temps présent)

Au début, on en a tous un peu ri. Ces photos prises sur le vif d’une soirée de boîte envoyées à ses collègues, ces positions un peu scabreuses ou un peu compromettantes. Ou simplement un cliché qui montre que l’on a un peu forcé sur les long drinks, l’œil mi-clos, la paupière qui flotte. Puis, il y a eu la génération blog. Sympa de mettre sur le net, à disposition de ses potes, des opinions, des récits, des impressions personnelles. Un blog, c’est fait pour se lâcher, n’est-ce pas?

Tout cela, les promoteurs de Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux l’ont bien compris. La grande toile, c’est le déversoir des intimités, la médiatisation mondiale et instantanée des destins anonymes. Des milliards d’êtres humains prêts à livrer leurs galipettes, leurs misères ou leurs opinions en pâture. Seulement voilà : la gueule de bois est annoncée, et elle sera douloureuse. Le marché de l’emploi, d’abord, use et abuse du net pour vérifier les CV’s, se faire une opinion sur les candidats, voire les disqualifier. Des salariés, des militants politiques, se sont vus licencier pour avoir laissé traîner sur la toile des témoignages peu appréciés de leurs employeurs. D’autres ont vu leur réputation broyée, quand ce n’est pas carrément des poursuites pénales, souvent injustifiées.

Car l’ennui, avec Internet, c’est que les traces sont presque indélébiles. Qu’elles soient à notre avantage ou qu’elles nous nuisent, nos empreintes sur le net laissent un sillon toute une vie et sont relayées sans fin, sans qu’il soit possible de mettre la main sur un responsable qui puisse arrêter la machine. A moins de recourir aux services de spécialistes, dont c’est le nouveau métier, qui vont peut-être, à prix d’or, vous permettre de sortir de la toile et retrouver les délices de l’anonymat.

Un reportage de Yves EUDES, TEMPS PRESENT sur TSR1, diffusé jeudi 1 décembre 2011

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Facebook

J’ai Facebook mais je n’ai rien changé.  J’évite de mettre des choses personnelles, exemple : où j’habite, mon âge… etc. Mes parents savent que j’ai un compte Facebook mais ils ne m’ont rien dit.
Le garçon n’a juste pas eu de chance. Ses parents ont eu le bon réflexe.

Aïcha

Pourquoi j’ai choisi de ne pas avoir Facebook

J’ai choisi de ne pas avoir Facebook car je préfère avoir mes copains en face de moi.  Je ne supporterais pas que l’on puisse refuser de m’engager à cause de photos publiées sur Facebook.

De plus, on peut aisément usurper l’identité de quelqu’un. Cela doit être dur à vivre  pour celui dont l’identité a été usurpée.

Je n’ai jamais été pour Facebook car les amis que l’on peut se faire sur Facebook ne sont pas de vrais amis, ils ne seront jamais là en cas de problème.

Bastien

Facebook

Si on se met à la place de ce garçon, c’est embêtant de se faire embêter à l’école. Les notes baisseraient et nos parents s’inquièteraient pour nous et notre moral.

C’est bête de pirater un ou des compte-s sur Facebook. De toute façon, ça sert à quoi ? A faire du mal à quelqu’un  et puis à le mettre mal à l’aise.

Mon avis serait d’arrêter le piratage et de punir celui ou celle qui fait ça. Facebook sert à discuter avec les copains et les copains des copains, faire  des connaissances, des jeux, mettre des photos et mettre des commentaires.

Brandon

Moi face à Facebook

Personnellement, si j’avais su plus tôt les problèmes que Facebook peut créer,  franchement,  je n’aurais pas créé de compte. Parce que tout ce qu’on met sur notre profil ne peut plus jamais être enlevé.

Je n’ai rien de compromettant mais ce qui me fais peur, c’est qu’on me vole mon identité. J’ai fait le maximum pour masquer ce que j’ai mis. Par exemple, s’il y a quelqu’un qui veux m’ajouter comme ami, il ne pourra pas voir mes photos. Il peut juste voir les infos qu’il y a sur moi. Ou encore quand quelqu’un m’ajoute, je vais voir dans ses amis s’il n’y a pas des gens que je connais avant d’accepter son invitation. Et s’il n’y a personne, je ne l’accepte pas. Parce qu’on ne sait jamais si cette personne est vraiment celle qu’elle dit être.

Maintenant que j’ai lu l’article sur le Valaisan, ça me fait vraiment très peur. Parce que si cela m’arrivais, je ne sais pas comment je pourrais faire pour arrêter ce cauchemar. Quand j’ai créé mon compte, j’avais 13 ans et mes parents ne savaient pas ce que c’était. Je pense maintenant que si je devais leur demander l’autorisation de faire un compte, ils ne seraient plus d’accord.

Cloé

Facebook et moi

Au départ, j’étais tout le temps sur Facebook. Et plus tard, je me suis lassé et j’y suis allé de moins en moins souvent. Maintenant, je n’y vais plus très souvent, une fois tous les deux jours. Et maintenant  je me rends compte que c’est un peu inutile. Mais ça fait passer le temps. L’émission “Ma vie à poil sur Internet” ma fait réagir. Je fais  attention à ce que je mets sur Facebook. Cela m’a perturbé de voir qu’on pouvait nous suivre à la trace. En fait, Facebook a une bonne face et une mauvaise face. Il faut l’utiliser avec précaution.

Eliot

Facebook

Par rapport à moi:
J’ai modifié mes informations personnelles. J’ai mis des fausses informations sur mon compte Facebook. J’ai inventé un nom de famille. Et j’ai dit que j’habitais à Paris.

Ce que j’ai retenu:
Facebook peut poser beaucoup des problèmes. Par exemple, le jeune garçon du Valais, qui s’est fait usurper son compte sans son autorisation. Il a reçu des menaces de ses camarades de classe ou des élèves du collège.

Facebook:
Facebook peut diminuer la chance de faire un apprentissage. Une fille a ajouté une photo d’elle sur son compte. Sur la photo, elle porte une bouteille d’alcool à la main et elle est ivre en plus. Elle avait mis ce statut: voilà, même le lundi soir en ville à faire la fête. Elle avait un travail en tant qu’apprentie avocate. Son patron a été jeté un coup d’œil sur le compte de son apprentie. Il l’a convoquée dans son bureau et il l’a renvoyée.

On peut avoir beaucoup de mal à trouver un travail. Mais bien sûr, ce n’est pas le cas de tout le monde, seulement des personnes qui mettent des insultes ou des stupidités.

Mon Avis:
Facebook peut être bien et amusant tout en étant nul. Facebook peut nuire à la vie privée.

Evan

Facebook

J’ai un compte Facebook et j’ai environ 100 amis(es) que je connais. Je rentre parfois sur Facebook mais je n’ai pas le temps d’y rester longtemps. J’ai regardé une émission avec la classe et ça m’a beaucoup intéressé.

Maintenant, je fais plus attention à ce que je publie sur Facebook. Par exemple: ne pas insulter des personnes, ne pas mettre des photos cochonnes, etc…

Dans l’émission, il y avait un professeur du canton de Vaud qui avait pris une photo à côté du camp de concentration d’Auschwitz avec un paquet de plat asiatique. Dessus, il y avait écrit Nasi Goreng. Le professeur a été convoqué et il a été viré.

Mais surtout, ce que je n’ai pas aimé, c’est la vidéo enregistrée par un surveillant dans un collège qui jouait avec une arme en plastique et qui l’a mise sur Internet. Je n’ai pas du tout aimé ce qu’il a fait.  Il a été convoqué par son directeur et il a aussi été viré.

Ce texte à étais écrit par l’écrivain Franco-Suédois Jean-François-Luc-De-La-Jean-Richardoise, alias Florim

Moi et les réseaux sociaux

Pour moi, Facebook Twitter, MSN etc… sont des outils très utiles et performants à la portée de tout le monde. C’est bien que ce soit à la portée de tout le monde mais dans certains cas, cela peut être contraignant à cause de personnes mal intentionnées qui s’amusent à insulter les amis de la personne.

Kenzo

Facebook

Je suis sur Facebook depuis assez longtemps. Je n’ai jamais eu de problèmes mais d’autres oui. Alors je me suis dit : « fait attention à ce que tu fais sur Facebook et à ce que tu mets ».

Ce que j’ai fait en premier, c’est de sécuriser le plus possible mon compte. Ensuite, j’ai regardé si les gens qui voulaient m’ajouter comme amis connaissaient mes autres amis. Si oui, j’accepte mais si c’est non, je ne les accepte pas.

Et je fais attention à ce que personne ne mette des photos de moi sans que j’ai donné mon accord.

Maxime

Mon compte Facebook

Pour moi Facebook est comme un site de rencontre, de chat. On ajoute des ami-e-s alors que la plupart du temps, on ne se connaît pas. On dialogue ensemble et parfois cela crée des problèmes.

J’ai Facebook depuis deux ans environ. J’ai sécurisé mon compte avec ma plus grande sœur, pour être sûr. J’ai plus de 600 amis et 700 photos. Je pense que pour l’avenir, avoir autant de photos et d’amis ne sera pas toujours rentable. Un jour ou l’autre  Facebook apportera des problèmes à tous les utilisateurs comme par exemples : piratage, insulte, dépression et même suicide…

Marion

Facebook

Je m’appelle Anonymous et je suis un habitué de Facebook. Je connais les conséquences de Facebook. Je sais qu’ils nous volent nos informations,  nos identités et même notre propre personne. Je fais attention de ne pas divulguer des informations qui pourraient me compromettre et mes amis aussi. Je sais que Facebook se trouve en Californie et qu’ils ont des énormes mémoires qui stockent nos informations.  Dans mon Facebook,  je n’accepte que les gens que je connais ou que j’ai déjà vus auparavant. J’ai 15 ans et maintenant  je connais presque toutes les conséquences de Facebook.

Nelson

Facebook

Facebook est un  site ou on peut se rencontrer, se parler, regarder des vidéos, etc… Cela permet de voir des personnes, des ami(e)s de ses ami(e)s, de se parler de choses et d’autres ou de se donner rendez-vous quelque part. Quelque fois le site ne respecte pas l’intimité des gens. Facebook est une société qui prend les photos pour ensuite les vendre au plus offrant, par exemples, fille sexy, fête, etc.

Saban

Moi et Facebook

J’ai rajouté les gens que je connais. Je n’insulte pas les gens sur Facebook. Je n’ai pas beaucoup de photos et je ne mets pas de photos d’autres personnes. Comme ça, je n’ai pas de problème. Mais la plupart de ces choses, je ne les faisais déjà pas avant car mon frère me surveille et il peut aller voir mon compte. De plus, je donne mon mot de passe à personne.

Senadin

FACEBOOK

Pourquoi je n’ai pas Facebook? Comme ça je n’ai pas de problème avec des contacts inconnus ou avec des photos. Je pense que Facebook ne sert qu’à dire des choses inutiles sur notre vie. Par exemple :
–          Salut ça va ?
–          Oui et toi ?
–          Bien, salut !

Je pense que ça ne sert qu’à ça. D’ailleurs, je n’ai pas le droit d’avoir Facebook.  Et les problèmes qu’il y a avec le site est encore une raison de plus pour ne pas l’avoir. Mais je pense que Facebook peut aussi être cool pour retrouver des amis d’enfance.

Valentin F.

Mon compte Facebook

Au départ, j’ai importuné mes parents pour avoir Facebook. Mon père n’était pas d’accord, mais ma mère oui. Alors mon compte Facebook, je l’ai fait chez ma mère. Et après seulement un mois,  je n’ai plus eu envie d’aller sur Facebook. J’ai réalisé que ça ne me servait à rien, alors je n’y vais plus depuis deux mois.

Pourquoi  je n’y vais plus ? Parce que mes amis, je les  vois tous les jours à l’école et en dehors. Alors ça ne me sert à rien et si c’est pour ne plus avoir aucune vie privée, je préfère ne plus y aller. J’ai fait une nouvelle expérience avec Facebook et elle ne m’a pas convaincue.

Valentin H.

Ma vie sur Facebook

Quand on voit ce qui est arrivé à ce garçon, on se dit que l’on doit faire attention. Je n’ai pas changé mes habitudes. Je fais un peu plus attention. J’ai bloqué mes photos, seuls mes amis peuvent les voir.

Dès qu’ils ont entendu cette histoire, mes parents m’ont dit de ne pas accepter des personnes que je ne connais pas. J’évite de mettre des choses personnelles, par exemple: où j’habite, mon âge, etc.

Finalement mes parents ne m’ont pas interdit Facebook. Quand elle a entendu l’histoire du petit Pierre, ma cousine a supprimé presque toutes ses photos. Sa mère lui a demandé de désactiver son compte Facebook.

Ce garçon n’a vraiment pas eu de chance avec cette histoire. Ses parents ont eu le bon réflexe. Je ne pense pas que je vais désactiver mon compte Facebook. Je fais plus attention mais c’est tout.

Yasmina

Vol d’identité sur Facebook

mardi 29 novembre 2011

Nous avons peur pour notre fils“, tel est le titre d’un article publié mercredi 23 novembre dernier par le journal Le Matin.

Un jeune garçon de 12 ans vit un calvaire depuis qu’un compte Facebook a été créé à son nom par un-e inconnu-e.  Lire l’article.

Ses parents se sentent démunis face à ce problème.

Et toi ? Sais-tu réagir correctement face à ce problème ? Que sais-tu exactement des conséquences liées à l’utilisation d’un compte sur un réseau social ?

Le site www.surferprudent te renseigne (et tes parents aussi !) de manière claire et objective:

Le site donne des inforamtions sur les sujets suivants:

TELEPHONE PORTABLE – TELECHARGEMENT – BLOGS – ACHATS – JEUX
RECHERCHE D’INFORMATION – TCHATS – RESEAUX SOCIAUX

Pour signaler un problème, rendez-vous sur le site du Service national de coordination de la lutte contre la criminalité sur Internet (SCOCI)

Netla: prévention Internet

mercredi 2 février 2011

La campagne «Netla – mes données m’appartiennent» a été présentée hier à Berne. Elle est destinée à sensibiliser les jeunes aux risques liés à l’utilisation des données personnelles sur Internet.

Ne pas trouver de place d’apprentissage en raison d’une photo de biture déposée sur Internet. Pousser une camarade de classe à bout à cause d’insultes proférées sur Facebook. C’est pour éviter ce type d’incidents qu’a été lancée hier à Berne la campagne de prévention «Netla – mes données m’appartiennent!». Dès le 31 janvier, le site www.netla.ch offrira des contenus destinés à sensibiliser les jeunes aux risques liés à l’utilisation des données personnelles. Bandes dessinées, jeux vidéo ou quiz seront disponibles pour les progénitures de 5 à 14 ans.

«Nous ne voulons pas pointer un doigt accusateur mais éveiller la curiosité», explique Hanspeter Thür, préposé fédéral à la protection des données. C’est sous son patronage que cette campagne, devisée à 500 000 francs, a été élaborée.

Mes données m'appartiennent !

«C’est une excellente idée, commente Olivier Guéniat, chef de la police de sûreté de Neuchâtel. Avec Internet, le narcissisme et l’exhibitionnisme sont stimulés. Se présenter à ses amis ou même à des milliers de personnes est grisant. Mais les gens baissent la garde. Les adultes succombent aussi à la tentation.»

Extrait. Publié par Tribune de Genève (http://www.tdg.ch), 28.01.2011

Risque accru sur Facebook

vendredi 19 novembre 2010

La société informatique Sophos a attiré l’attention jeudi sur les risques accrus de vols d’éléments d’identité que pose le nouveau système de messagerie lancé par Facebook.

Clelui-ci permet de concentrer sur son site toutes les formes de communications, y compris textos et courriels, accroissant encore son emprise sur le web au détriment de concurrents comme Google et Yahoo.

“Les utilisateurs doivent être conscients que les nouvelles fonctionnalités augmentent le risque d’attaque contre la plate-forme Facebook et rendent les comptes personnels plus tentant pour les cybercriminels”, a estimé Graham Cluley, consultant chez Sophos.

AFP, paru le 19.11.2010 dans le gratuit 20 Minutes

Impossible de mourir sur le Web

dimanche 31 octobre 2010

Internet est devenu une gigantesque pierre tombale virtuelle. Sur les réseaux sociaux, le nombre d’utilisateurs décédés, mais dont le profil est toujours actif, explose. Pour les proches, la situation est difficile à vivre. La question de notre « succession numérique » se pose..

3 minutes 30