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Muamba : un twitto raciste sanctionné

mercredi 28 mars 2012

FOOT – Un Gallois, qui avait ironisé sur le sort du joueur, a été condamné à une peine de prison.

On ne peut pas insulter impunément sur Twitter. Un jeune Gallois de 21 ans, Liam Stacey, l’a appris à ses dépens mardi. Cet étudiant avait publié un tweet sur le site de micro-blogging particulièrement offensant envers Fabice Muamba, victime d’un arrêt cardiaque le 17 mars dernier.

Au moment où le milieu de terrain anglais de Bolton d’origine congolaise était soigné sur la pelouse, Stacey avait écrit sur Twitter : “LOL. P… Muamba. Il est mort !!!” Le commentaire avait déclenché la colère de nombreux twittos, auxquels l’étudiant avait répondu par des insultes racistes. Les plaintes des internautes avaient conduit à son arrestation. Mardi, Stacey a été condamné à 56 jours de prison.

L’excuse de l’alcool

“Je n’avais pas d’autre choix que d’imposer votre mise en détention afin de refléter l’indignation suscitée par ce que vous avez fait”, a déclaré le juge du tribunal de Swansea, John Charles. Lors de son audition, Stacey a expliqué qu’il avait beaucoup bu ce soir-là pour célébrer le Grand Chelem du pays de Galles dans le Tournoi des Six nations.

L’université de Swansea, dans laquelle Stacey est inscrit, a d’ores et déjà annoncé l’ouverture d’une enquête disciplinaire à son encontre. Lundi, les médecins du London Chest Hospital ont estimé que Muamba avait fait des “progrès encourageants”.

Par Europe1.fr avec AFP, 27 mars 2012

Accidents chez les piétons : Gare aux écouteurs !

mardi 17 janvier 2012

Le nombre d’accidents graves chez les piétons qui se déplacent avec des écouteurs ou des casques sur les oreilles a triplé en six ans, selon une étude américaine.

Les victimes sont majoritairement des adolescents et des jeunes adultes

Les victimes sont majoritairement des adolescents et des jeunes adultes

Écouter de la musique lorsque l’on marche dans la rue est plus dangereux qu’on ne le croit. Une étude publiée dans la revue américaine Injury Prevention révèle que le nombre d’accidents graves chez des piétons qui se déplacent avec des écouteurs ou des casques aux oreilles (iPod, MP3…) a triplé en six ans.

La plupart des incidents se sont produits en zone urbaine. Dans seulement un cas sur dix environ, ils ont eu lieu en zone rurale, selon l’étude menée entre janvier 2004 et juin 2011. Les victimes avaient en moyenne 21 ans. Parmi elles, un peu plus de la moitié (55%) ont été heurtées par des trains. Les deux-tiers (68%) sont de sexe masculin et autant avaient moins de 30 ans (67%) lors de l’accident.

Durant cette période, un total de 116 cas ont été relevés dont 16 survenus en 2004-2005. En 2010-11, ces chiffres ont grimpé à 47. 81 de ces 116 collisions (70%) ont été mortelles. Et dans trois quarts des cas, des témoins ont rapporté que la victime portait des écouteurs au moment de l’accident. Dans 29% des cas, il a été fait spécifiquement mention de klaxons ou de sirènes d’alarme avant que le piéton ne soit heurté.

L’attention visuelle considérablement réduite

Les auteurs de l’étude estiment que la distraction du piéton absorbé par la musique et le fait que celle-ci l’empêche d’entendre des sons extérieurs sont probablement à l’origine des accidents. Mais, écouter de la musique réduirait également les ressources cérébrales dévolues aux stimuli extérieurs, réduisant leur attention visuelle au point en quelque sorte de les rendre aveugles à ce qui se passe autour d’eux, poursuit l’équipe du Dr Richard Lichenstein de l’université de Baltimore, dans le Maryland, à titre d’hypothèse. « Les risques posés par l’usage de ces appareils chez les conducteurs est bien documenté, écrivent-ils. Mais on en sait peu sur l’association entre le port d’écouteurs et les accidents de piétons ». Les téléphones portables et les kits main libre n’ont pas été pris en compte dans cette étude.

Selon des données américaines de la National Highway Traffic Safety Administration, 4.000 à 5.000 morts de piétons résultent chaque année d’une collision avec un véhicule, représentant 10 à 12% du total des morts de la route aux Etats-Unis. Et, les trains causent environ cinquante décès de piétons par an.

France Soir, 17 janvier 2012

Facebook garde tout en mémoire…

mercredi 11 janvier 2012

Un jeune étudiant autrichien a découvert que les données qu’il avait effacées de son profil Facebook étaient conservées sur les serveurs du géant américain. Il a déposé 22 plaintes contre Facebook. Vous avez dit David et Goliath?

Un reportage de l’émission Nouvo, TSR1 novembre 2011

Ma vie à poil sur le net

dimanche 11 décembre 2011

En complément de la lecture de la mésaventure de Pierre (Vol d’identité sur Facebook, à lire ci-dessous), nous avons regardé une partie du reportage “Ma vie à poil sur le net” en classe . Lisez les commentaire des élèves suite au résumé de l’émission.


Il faut le savoir : désormais, il n’est pas rare que les recruteurs et les entreprises fassent une recherche approfondie sur Internet avant d’attribuer un job, ou même pour licencier quelqu’un. Et là : une soirée bien arrosée sur Facebook, un échange un peu vert sur Twitter, et toute la planète est au courant. Enquête sur un monde où l’intimité n’existe plus et dans lequel il est quasiment impossible d’effacer ses traces.

Nos traces sont indélébiles sur le web (Image TSR, Temps présent)

Au début, on en a tous un peu ri. Ces photos prises sur le vif d’une soirée de boîte envoyées à ses collègues, ces positions un peu scabreuses ou un peu compromettantes. Ou simplement un cliché qui montre que l’on a un peu forcé sur les long drinks, l’œil mi-clos, la paupière qui flotte. Puis, il y a eu la génération blog. Sympa de mettre sur le net, à disposition de ses potes, des opinions, des récits, des impressions personnelles. Un blog, c’est fait pour se lâcher, n’est-ce pas?

Tout cela, les promoteurs de Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux l’ont bien compris. La grande toile, c’est le déversoir des intimités, la médiatisation mondiale et instantanée des destins anonymes. Des milliards d’êtres humains prêts à livrer leurs galipettes, leurs misères ou leurs opinions en pâture. Seulement voilà : la gueule de bois est annoncée, et elle sera douloureuse. Le marché de l’emploi, d’abord, use et abuse du net pour vérifier les CV’s, se faire une opinion sur les candidats, voire les disqualifier. Des salariés, des militants politiques, se sont vus licencier pour avoir laissé traîner sur la toile des témoignages peu appréciés de leurs employeurs. D’autres ont vu leur réputation broyée, quand ce n’est pas carrément des poursuites pénales, souvent injustifiées.

Car l’ennui, avec Internet, c’est que les traces sont presque indélébiles. Qu’elles soient à notre avantage ou qu’elles nous nuisent, nos empreintes sur le net laissent un sillon toute une vie et sont relayées sans fin, sans qu’il soit possible de mettre la main sur un responsable qui puisse arrêter la machine. A moins de recourir aux services de spécialistes, dont c’est le nouveau métier, qui vont peut-être, à prix d’or, vous permettre de sortir de la toile et retrouver les délices de l’anonymat.

Un reportage de Yves EUDES, TEMPS PRESENT sur TSR1, diffusé jeudi 1 décembre 2011

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Facebook

J’ai Facebook mais je n’ai rien changé.  J’évite de mettre des choses personnelles, exemple : où j’habite, mon âge… etc. Mes parents savent que j’ai un compte Facebook mais ils ne m’ont rien dit.
Le garçon n’a juste pas eu de chance. Ses parents ont eu le bon réflexe.

Aïcha

Pourquoi j’ai choisi de ne pas avoir Facebook

J’ai choisi de ne pas avoir Facebook car je préfère avoir mes copains en face de moi.  Je ne supporterais pas que l’on puisse refuser de m’engager à cause de photos publiées sur Facebook.

De plus, on peut aisément usurper l’identité de quelqu’un. Cela doit être dur à vivre  pour celui dont l’identité a été usurpée.

Je n’ai jamais été pour Facebook car les amis que l’on peut se faire sur Facebook ne sont pas de vrais amis, ils ne seront jamais là en cas de problème.

Bastien

Facebook

Si on se met à la place de ce garçon, c’est embêtant de se faire embêter à l’école. Les notes baisseraient et nos parents s’inquièteraient pour nous et notre moral.

C’est bête de pirater un ou des compte-s sur Facebook. De toute façon, ça sert à quoi ? A faire du mal à quelqu’un  et puis à le mettre mal à l’aise.

Mon avis serait d’arrêter le piratage et de punir celui ou celle qui fait ça. Facebook sert à discuter avec les copains et les copains des copains, faire  des connaissances, des jeux, mettre des photos et mettre des commentaires.

Brandon

Moi face à Facebook

Personnellement, si j’avais su plus tôt les problèmes que Facebook peut créer,  franchement,  je n’aurais pas créé de compte. Parce que tout ce qu’on met sur notre profil ne peut plus jamais être enlevé.

Je n’ai rien de compromettant mais ce qui me fais peur, c’est qu’on me vole mon identité. J’ai fait le maximum pour masquer ce que j’ai mis. Par exemple, s’il y a quelqu’un qui veux m’ajouter comme ami, il ne pourra pas voir mes photos. Il peut juste voir les infos qu’il y a sur moi. Ou encore quand quelqu’un m’ajoute, je vais voir dans ses amis s’il n’y a pas des gens que je connais avant d’accepter son invitation. Et s’il n’y a personne, je ne l’accepte pas. Parce qu’on ne sait jamais si cette personne est vraiment celle qu’elle dit être.

Maintenant que j’ai lu l’article sur le Valaisan, ça me fait vraiment très peur. Parce que si cela m’arrivais, je ne sais pas comment je pourrais faire pour arrêter ce cauchemar. Quand j’ai créé mon compte, j’avais 13 ans et mes parents ne savaient pas ce que c’était. Je pense maintenant que si je devais leur demander l’autorisation de faire un compte, ils ne seraient plus d’accord.

Cloé

Facebook et moi

Au départ, j’étais tout le temps sur Facebook. Et plus tard, je me suis lassé et j’y suis allé de moins en moins souvent. Maintenant, je n’y vais plus très souvent, une fois tous les deux jours. Et maintenant  je me rends compte que c’est un peu inutile. Mais ça fait passer le temps. L’émission “Ma vie à poil sur Internet” ma fait réagir. Je fais  attention à ce que je mets sur Facebook. Cela m’a perturbé de voir qu’on pouvait nous suivre à la trace. En fait, Facebook a une bonne face et une mauvaise face. Il faut l’utiliser avec précaution.

Eliot

Facebook

Par rapport à moi:
J’ai modifié mes informations personnelles. J’ai mis des fausses informations sur mon compte Facebook. J’ai inventé un nom de famille. Et j’ai dit que j’habitais à Paris.

Ce que j’ai retenu:
Facebook peut poser beaucoup des problèmes. Par exemple, le jeune garçon du Valais, qui s’est fait usurper son compte sans son autorisation. Il a reçu des menaces de ses camarades de classe ou des élèves du collège.

Facebook:
Facebook peut diminuer la chance de faire un apprentissage. Une fille a ajouté une photo d’elle sur son compte. Sur la photo, elle porte une bouteille d’alcool à la main et elle est ivre en plus. Elle avait mis ce statut: voilà, même le lundi soir en ville à faire la fête. Elle avait un travail en tant qu’apprentie avocate. Son patron a été jeté un coup d’œil sur le compte de son apprentie. Il l’a convoquée dans son bureau et il l’a renvoyée.

On peut avoir beaucoup de mal à trouver un travail. Mais bien sûr, ce n’est pas le cas de tout le monde, seulement des personnes qui mettent des insultes ou des stupidités.

Mon Avis:
Facebook peut être bien et amusant tout en étant nul. Facebook peut nuire à la vie privée.

Evan

Facebook

J’ai un compte Facebook et j’ai environ 100 amis(es) que je connais. Je rentre parfois sur Facebook mais je n’ai pas le temps d’y rester longtemps. J’ai regardé une émission avec la classe et ça m’a beaucoup intéressé.

Maintenant, je fais plus attention à ce que je publie sur Facebook. Par exemple: ne pas insulter des personnes, ne pas mettre des photos cochonnes, etc…

Dans l’émission, il y avait un professeur du canton de Vaud qui avait pris une photo à côté du camp de concentration d’Auschwitz avec un paquet de plat asiatique. Dessus, il y avait écrit Nasi Goreng. Le professeur a été convoqué et il a été viré.

Mais surtout, ce que je n’ai pas aimé, c’est la vidéo enregistrée par un surveillant dans un collège qui jouait avec une arme en plastique et qui l’a mise sur Internet. Je n’ai pas du tout aimé ce qu’il a fait.  Il a été convoqué par son directeur et il a aussi été viré.

Ce texte à étais écrit par l’écrivain Franco-Suédois Jean-François-Luc-De-La-Jean-Richardoise, alias Florim

Moi et les réseaux sociaux

Pour moi, Facebook Twitter, MSN etc… sont des outils très utiles et performants à la portée de tout le monde. C’est bien que ce soit à la portée de tout le monde mais dans certains cas, cela peut être contraignant à cause de personnes mal intentionnées qui s’amusent à insulter les amis de la personne.

Kenzo

Facebook

Je suis sur Facebook depuis assez longtemps. Je n’ai jamais eu de problèmes mais d’autres oui. Alors je me suis dit : « fait attention à ce que tu fais sur Facebook et à ce que tu mets ».

Ce que j’ai fait en premier, c’est de sécuriser le plus possible mon compte. Ensuite, j’ai regardé si les gens qui voulaient m’ajouter comme amis connaissaient mes autres amis. Si oui, j’accepte mais si c’est non, je ne les accepte pas.

Et je fais attention à ce que personne ne mette des photos de moi sans que j’ai donné mon accord.

Maxime

Mon compte Facebook

Pour moi Facebook est comme un site de rencontre, de chat. On ajoute des ami-e-s alors que la plupart du temps, on ne se connaît pas. On dialogue ensemble et parfois cela crée des problèmes.

J’ai Facebook depuis deux ans environ. J’ai sécurisé mon compte avec ma plus grande sœur, pour être sûr. J’ai plus de 600 amis et 700 photos. Je pense que pour l’avenir, avoir autant de photos et d’amis ne sera pas toujours rentable. Un jour ou l’autre  Facebook apportera des problèmes à tous les utilisateurs comme par exemples : piratage, insulte, dépression et même suicide…

Marion

Facebook

Je m’appelle Anonymous et je suis un habitué de Facebook. Je connais les conséquences de Facebook. Je sais qu’ils nous volent nos informations,  nos identités et même notre propre personne. Je fais attention de ne pas divulguer des informations qui pourraient me compromettre et mes amis aussi. Je sais que Facebook se trouve en Californie et qu’ils ont des énormes mémoires qui stockent nos informations.  Dans mon Facebook,  je n’accepte que les gens que je connais ou que j’ai déjà vus auparavant. J’ai 15 ans et maintenant  je connais presque toutes les conséquences de Facebook.

Nelson

Facebook

Facebook est un  site ou on peut se rencontrer, se parler, regarder des vidéos, etc… Cela permet de voir des personnes, des ami(e)s de ses ami(e)s, de se parler de choses et d’autres ou de se donner rendez-vous quelque part. Quelque fois le site ne respecte pas l’intimité des gens. Facebook est une société qui prend les photos pour ensuite les vendre au plus offrant, par exemples, fille sexy, fête, etc.

Saban

Moi et Facebook

J’ai rajouté les gens que je connais. Je n’insulte pas les gens sur Facebook. Je n’ai pas beaucoup de photos et je ne mets pas de photos d’autres personnes. Comme ça, je n’ai pas de problème. Mais la plupart de ces choses, je ne les faisais déjà pas avant car mon frère me surveille et il peut aller voir mon compte. De plus, je donne mon mot de passe à personne.

Senadin

FACEBOOK

Pourquoi je n’ai pas Facebook? Comme ça je n’ai pas de problème avec des contacts inconnus ou avec des photos. Je pense que Facebook ne sert qu’à dire des choses inutiles sur notre vie. Par exemple :
–          Salut ça va ?
–          Oui et toi ?
–          Bien, salut !

Je pense que ça ne sert qu’à ça. D’ailleurs, je n’ai pas le droit d’avoir Facebook.  Et les problèmes qu’il y a avec le site est encore une raison de plus pour ne pas l’avoir. Mais je pense que Facebook peut aussi être cool pour retrouver des amis d’enfance.

Valentin F.

Mon compte Facebook

Au départ, j’ai importuné mes parents pour avoir Facebook. Mon père n’était pas d’accord, mais ma mère oui. Alors mon compte Facebook, je l’ai fait chez ma mère. Et après seulement un mois,  je n’ai plus eu envie d’aller sur Facebook. J’ai réalisé que ça ne me servait à rien, alors je n’y vais plus depuis deux mois.

Pourquoi  je n’y vais plus ? Parce que mes amis, je les  vois tous les jours à l’école et en dehors. Alors ça ne me sert à rien et si c’est pour ne plus avoir aucune vie privée, je préfère ne plus y aller. J’ai fait une nouvelle expérience avec Facebook et elle ne m’a pas convaincue.

Valentin H.

Ma vie sur Facebook

Quand on voit ce qui est arrivé à ce garçon, on se dit que l’on doit faire attention. Je n’ai pas changé mes habitudes. Je fais un peu plus attention. J’ai bloqué mes photos, seuls mes amis peuvent les voir.

Dès qu’ils ont entendu cette histoire, mes parents m’ont dit de ne pas accepter des personnes que je ne connais pas. J’évite de mettre des choses personnelles, par exemple: où j’habite, mon âge, etc.

Finalement mes parents ne m’ont pas interdit Facebook. Quand elle a entendu l’histoire du petit Pierre, ma cousine a supprimé presque toutes ses photos. Sa mère lui a demandé de désactiver son compte Facebook.

Ce garçon n’a vraiment pas eu de chance avec cette histoire. Ses parents ont eu le bon réflexe. Je ne pense pas que je vais désactiver mon compte Facebook. Je fais plus attention mais c’est tout.

Yasmina

Vol d’identité sur Facebook

mardi 29 novembre 2011

Nous avons peur pour notre fils“, tel est le titre d’un article publié mercredi 23 novembre dernier par le journal Le Matin.

Un jeune garçon de 12 ans vit un calvaire depuis qu’un compte Facebook a été créé à son nom par un-e inconnu-e.  Lire l’article.

Ses parents se sentent démunis face à ce problème.

Et toi ? Sais-tu réagir correctement face à ce problème ? Que sais-tu exactement des conséquences liées à l’utilisation d’un compte sur un réseau social ?

Le site www.surferprudent te renseigne (et tes parents aussi !) de manière claire et objective:

Le site donne des inforamtions sur les sujets suivants:

TELEPHONE PORTABLE – TELECHARGEMENT – BLOGS – ACHATS – JEUX
RECHERCHE D’INFORMATION – TCHATS – RESEAUX SOCIAUX

Pour signaler un problème, rendez-vous sur le site du Service national de coordination de la lutte contre la criminalité sur Internet (SCOCI)

Les SMS vous brisent la nuque

mercredi 23 novembre 2011

A force d’avoir la tête penchée en avant pour consulter son smartphone, de nombreuses personnes développeraient des douleurs cervicales chroniques. Il n’y a pas d’âge pour être touché par le Text Neck. La solution: faire des pauses régulièrement.

Il n’y a pas d’âge pour être touché par le Text Neck. La solution: faire des pauses régulièrement. © Keystone

Maux de tête, lombalgies, douleurs articulaires aux épaules ou à la main, cervicales qui tiraillent: voici les symptômes du Text Neck, le nouveau mal lié à la technologie. Le buzz qui fait peur aux accros du smartphone. «Le concept est apparu très récemment. On en a beaucoup parlé aux Etats-Unis et en Angleterre depuis quelques semaines», estime Dominique Monnin, responsable qualité et recherche en physiothérapie auxHôpitaux universitaires de Genève. Il ne fallait donc pas très longtemps pour que ce nouveau bobo techno débarque aussi sous nos latitudes.

Changer de posture

Mais de quoi s’agit-il au fait? De douleurs chroniques dues à l’utilisation prolongée de tablettes et téléphone portable. A force de consulter ses e-mails, de lire ou de jouer, penché en avant, le cou soutient seul le poids de la tête. Et non la colonne vertébrale dans son entier. Le premier à avoir «découvert» le Text Neck est un Américain, le Dr Dean Fishman. A force de voir des patients venir le consulter pour ces symptômes, le chiropraticien a décidé d’ouvrir un institut qui traite uniquement cette pathologie. En guise de soins, des manipulations du dos et des exercices. «Mais ce qui marche le mieux, c’est d’apprendre aux patients à adopter une posture correcte avec leurs oreilles au-dessus des épaules et à tenir leurs appareils bien en face de leur visage», explique Fishman depuis son institut en Floride, où défilent des patients de tous âges. «La plus jeune a 3 ans. Elle a commencé à se plaindre de maux de tête peu de temps après avoir reçu un iPod Touch.»

«Il existe effectivement des problèmes, mais il ne faut pas peindre le diable sur la muraille et déduire que chacune de nos activités a une influence néfaste sur notre santé», tempère Monnin. Surtout qu’aucune étude scientifique vient étayer le lien de cause à effet direct entre les joujoux technologiques et les douleurs cervicales chroniques. La solution: faire des pauses et bouger régulièrement. «Notre corps est fait pour être en mouvement, pas pour rester statique», explique le physio genevois.

15. novembre 2011, Sandra Imsand | www.lematin.ch

Les utilisateurs de téléphones portables
sont nombreux
à souffrir de douleurs à la nuque.

C’est une des conséquences de l’utilisation intensive du téléphone portable et autres tablettes numériques. Après la tendinite du pouce, un nouveau mal touche les utilisateurs de téléphone portable : le “text-neck”, qui provoquerait des douleurs à la nuque.

Un phénomène dont s’est récemment inquiété dans The Telegraph, Rachael Lancaster, un chiropracteur britannique. Car d’après un sondage, 44% des Britanniques utiliseraient leur téléphone portable pour d’autres usages que la parole, pendant une demi-heure à deux heures par jour. Et les Français n’échappent pas à ce phénomène qui touche beaucoup les jeunes, grands consommateurs de SMS.

“Au moins 500 textos par jour”

Pour les lycéens, c’est presque un sport puisqu’ils passent plusieurs heures par jour à pianoter sur le clavier de leurs téléphones portables. Grâce aux forfaits illimités, les textos envoyés quotidiennement se chiffrent en centaine et les élèves de terminale en ressentent physiquement les effets.

“J’ai du mal à écrire après avec le stylo”, raconte à Europe 1 une lycéenne qui dit envoyer “au moins 500 textos par jour”. “C’est plutôt en cours, quand on se penche parce qu’on met le téléphone sous la table. On penche beaucoup le cou et à certains moments ça fait très mal”, reconnaît-elle.

Les bons gestes à adopter

Frédéric Zenouda, ostéopathe à Paris, confie au micro d’Europe 1 avoir de plus en plus en plus de patients avec des douleurs au pouce cette fois-ci. Pour éviter que cela devienne une épidémie, ce spécialiste donne quelques conseils aux “accros” du portable. “La première à chose à faire est de limiter l’activité sur le smartphone à 40 ou 45 minutes par jour, ce qui est déjà beaucoup. Il faut au moins ne pas enchaîner des centaines de textos par jour”, recommande-t-il.

“Au niveau du pouce, quand l’inflammation, la tendinite est déclarée, on peut mettre de la glace ponctuellement pour pouvoir calmer l’inflammation et le repos pour ménager un peu les articulations”, conseille ce spécialiste.

Et pour éviter les douleurs au cou, les spécialistes conseillent aussi de tenir le portable droit devant soi, le bras tendu. Une recommandation peut-être difficile à mettre en pratique pour les lycéens, qui utilisent beaucoup leur téléphone pendant les heures de cours et n’ont aucune envie de se faire repérer.

Europe1.fr, Mélanie Gomez

Netla: prévention Internet

mercredi 2 février 2011

La campagne «Netla – mes données m’appartiennent» a été présentée hier à Berne. Elle est destinée à sensibiliser les jeunes aux risques liés à l’utilisation des données personnelles sur Internet.

Ne pas trouver de place d’apprentissage en raison d’une photo de biture déposée sur Internet. Pousser une camarade de classe à bout à cause d’insultes proférées sur Facebook. C’est pour éviter ce type d’incidents qu’a été lancée hier à Berne la campagne de prévention «Netla – mes données m’appartiennent!». Dès le 31 janvier, le site www.netla.ch offrira des contenus destinés à sensibiliser les jeunes aux risques liés à l’utilisation des données personnelles. Bandes dessinées, jeux vidéo ou quiz seront disponibles pour les progénitures de 5 à 14 ans.

«Nous ne voulons pas pointer un doigt accusateur mais éveiller la curiosité», explique Hanspeter Thür, préposé fédéral à la protection des données. C’est sous son patronage que cette campagne, devisée à 500 000 francs, a été élaborée.

Mes données m'appartiennent !

«C’est une excellente idée, commente Olivier Guéniat, chef de la police de sûreté de Neuchâtel. Avec Internet, le narcissisme et l’exhibitionnisme sont stimulés. Se présenter à ses amis ou même à des milliers de personnes est grisant. Mais les gens baissent la garde. Les adultes succombent aussi à la tentation.»

Extrait. Publié par Tribune de Genève (http://www.tdg.ch), 28.01.2011

Arrêtez la clope !

dimanche 28 novembre 2010

D’accord, le chanteur a pris de l’âge. Mais à l’époque, il était “le” rebel.

Les paroles de la chanson restent d’actualité.

Arrêtez la clope

C’est pas si fastoche d’arrêter
Cette putain de came en vente libre
Y faut une sacrée volonté
Une détermination terrible

Chaque fois qu’j’arrête, c’est pas sérieux
Les douze fumeurs que j’vais taxer,
M’offrent douze cibiches et même du feu
Z’ont vraiment aucune volonté

Soixante cigarettes dans la tronche
Chaque jour et ce d’puis quarant ans
A côté d’la couleur d’mes bronches
Un béret basque paraîtrait blanc

Et j’vous dit pas la thune non plus
Qu’j’ai laissée à ces enfoirés
Ces dealers au coin de la rue
‘Vec leurs carottes pour m’faire marcher 

Arrêter la clope
Avant qu’elle n’arrête ma vie
Trop belle avec toi et mes potes
Trop jolie

Quand j’vois des mômes de douze-treize ans
Qui fument déjà comme des pompiers
J’les imagine dans vingt-cinq ans
A galérer pour arrêter

J’trouve héroïques et admirables
Ceux qui ont jamais eu b’soin d’cette merde
Qui ont rejeté cette fumée du diable
Qui chlingue comme une vieille gerbe

Etat criminel, trafiquant
Qui s’enrichit sur mon cancer
Et qui me supplie dans l’même temps
D’filer ma pièce à Shwartzenberg

Super-trusts américains
Qui rendent la planète toxico
Pis qui t’expliquent que c’est pas bien
Qu’faut pas fumer dans les bistrots

Refrain

Et pis, surtout, j’veux pas mourir
Et surtout pas d’un truc si con
Pas t’laisser seule et puis me dire
Qu’après trente ans d’un deuil profond

Tu pourrais r’garder un autre mec
P’t’être même un fumeur de cigares
Et pourquoi pas t’maquer avec
L’éternité d’viendrait cauchemar

A chacun sa motivation
Moi c’est juste par jalousie
Que j’veux m’libérer d’ce poison
Qu’est un putain d’plaisir aussi

J’veux bien m’retrouver sur l’autre rive
Du moment qu’tu meurs avec moi
J’ai une idée pour qu’ça arrive
Tu veux pas t’remettre au tabac ?

Arrêter la clope
Avant qu’elle me prive de toi
J’pourrais preque me passer d’mes potes
mais pas de toi

J’pourrais presque me passer d’mes clopes
mais pas de toi

Extrait  de l’album Rouge sang, 2006;  parole de Renaud Séchan

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Et pour ceux (celle) qui ont (a)  toujours de la peine à comprendre, regarde-z le post “A bon entendeur“, publié en mai 2010.

Risque accru sur Facebook

vendredi 19 novembre 2010

La société informatique Sophos a attiré l’attention jeudi sur les risques accrus de vols d’éléments d’identité que pose le nouveau système de messagerie lancé par Facebook.

Clelui-ci permet de concentrer sur son site toutes les formes de communications, y compris textos et courriels, accroissant encore son emprise sur le web au détriment de concurrents comme Google et Yahoo.

“Les utilisateurs doivent être conscients que les nouvelles fonctionnalités augmentent le risque d’attaque contre la plate-forme Facebook et rendent les comptes personnels plus tentant pour les cybercriminels”, a estimé Graham Cluley, consultant chez Sophos.

AFP, paru le 19.11.2010 dans le gratuit 20 Minutes

Vivre sans fumée

dimanche 30 mai 2010

A bon entendeur !

https://www.youtube.com/watch?v= [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lhQnYsdckyg&feature=player_embedded https://www.youtube.com/watch?v=