Jeu de l’interdépendance

de la biodiversité des espèces

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Puisque chaque élève est associé à une espèce par la fiche et la photo dont il assume la présentation sur le site, le blog peut être utilisé pour établir des relations virtuelles d’échanges entre élèves, donc entre espèces. Le réseau d’échange de messages entre élèves sera isomorphe au réseau des relations écologiques entre espèces de types «producteurs, consommateurs ou décomposeurs».
Les messages porteront sur la nature de la consommation et de la décomposition des espèces entre elles et seront rigoureusement codifiés.
Dans un écosystème, tout est lié, et l’interdépendances de la biodiversité des espèces sera concrétisée par le fait que tout message d’une espèce à une autre espèce, donc d’un élève «émetteur» à un élève «récepteur», devra être confirmé par un message réciproque. Le «récepteur» devra renvoyer un message de confirmation à l’ «émetteur». C’est seulement au moment où la réciprocité sera établie que la relation est validée par 1 point pour l’émetteur et 1 point pour le récepteur.
Chaque élève pourra cumuler autant de relations écologiques « vraies » avec les espèces décrites sur le site. Le but du jeu étant d’optimiser son capital de points en cumulant un maximum de relations écologiques réelles. Pour qu’une relation soit valide, elle devra être cohérente avec la description biologique et écologique de la fiche de l’«émetteur» et du «récepteur». Ces fiches étant construites en référence aux livres de la bibliographie de l’élève, à savoir les « Guides du naturaliste » de la collection « Delachaux et Nieslé ». Le réseau écologique en construction doit être véritable et toute relation fausse sera éliminatoire du jeu, selon le principe cher à Charles Darwin : élimination de l’espèce par sélection naturelle pour inadaptation à son environnement. Pratiquement l’«émetteur» et le «récepteur» seront éliminés du concours s’ils établissent une relation fausse, ceci oblige les deux élèves à réfléchir à la réalité du contenu de leur message écologique et à éventuellement vérifier par eux-mêmes dans la bibliographie. Le «récepteur» d’un message n’est donc pas obligé de répondre s’il estime avoir des arguments prouvant que l’«émetteur» se trompe. Le jeu est autocontrôlé par les joueurs eux-mêmes !
Les guides du naturaliste décrivent précisément les relations alimentaires entre prédateurs et proies (régimes alimentaires).
Concernant les « producteurs » ils informent sur la toxicité de certaines plantes, arbustes ou arbres, ainsi que sur les mousses, lichens et champignons toxiques. Consommer un producteur toxique entraînera une élimination du jeu par sélection naturelle.

Les régimes alimentaires «biophages» des consommateurs, c’est-à-dire ceux qui se nourrissent d’espèces vivantes, aura toute son importance et une espèce phytophage qui serait reliée à une proie animale entraînerait aussi l’élimination de l’«émetteur» du message aberrant ainsi que celle de du «récepteur» s’il gobe l’aberration.
Les «décomposeurs» avec un régime alimentaire «saprophage», c’est-à-dire ceux qui se nourrissent de matière organique morte, sont sensés décomposer la litière «végétale morte» ou les cadavres animaux selon les informations figurant sur le cours officiel de biologie de l’école secondaire, donc il faut se référer aux «dossiers de l’élèves» pour ne pas commettre d’erreurs.
Un dernier élément dont il faut tenir compte pour éviter l’élimination, c’est le fait que pour tout prédateur, il y a une limite supérieure et inférieure de la taille des proies qu’il peut manger, et ceci pour des raisons de rendement énergétique. Il existe donc une taille optimale des proies pour chaque espèce prédatrice. Par exemple, une buse qui serait associée à la consommation de collemboles provoquerait l’élimination du jeu précisément pour cette raison.
Dernière particularité abordée, celle des espèces situées au sommet de la chaîne alimentaire, comme par exemple un rapace tel que le Milan qui n’a pas de prédateur naturel et qui ne sera donc pas consommé.
Ceci implique qu’il sera uniquement décomposé au moment de sa mort naturelle.

Réseau écologique de l’écosystème

 

Niveaux trophiques :

Régimes alimentaires :

Producteurs : P

Capteur d’énergie solaire pour produire des ressources alimentaires aux consommateurs primaires et aux décomposeurs primaires grâce à la photosynthèse.

Consommateurs primaires : C1

Phytophage, nectarivore, frugivore, granivore, xylophage.

Consommateurs secondaires : Cn
tertiaires, … (C2, C3, …, Cn)

Carnivore, insectivore, omnivore, charognard.

Décomposeurs primaires : D1

Détritivore, cropophages.

Décomposeurs secondaires : Dn
tertiaires, … (D2, D3, …, Dn)

Nécrophage.

 

Régimes alimentaires

Le régime alimentaire d’une espèce peut être complexe, cela signifie que les régimes ci-dessous peuvent être cumulables.

Par exemple : le Rouge queue noir est insectivore et frugivore

Biophage

Phytophage :

Nectarivore :

Frugivore :

Granivore :

Xylophage :

Carnivore :

Insectivore :

Omnivore :

consommateur de feuilles

consommateur de nectar de fleur

consommateur de fruits

consommateur de graines de fruits

consommateur d’écorce et de  bois

consommateur de chaire

consommateur d’invertébrés
(insectes, araignées, myriapodes, crustacés)

consommateurs d’invertébrés
(mollusques et vers)

Sacrophage

Charognard :

Détrivore :
.
.

Cropophage :

Nécrophage :

consommateurs de cadavres d’animaux

décomposeur de végétation “morte” :
fleurs, feuilles, fruits, graines, écorces, et bois
ainsi que mousses, lichens et champignons “morts”.

décompseur de ses propres déjections.

décomposeur de cadavres d’animaux.

Réseau écologique de l’écosystème

Relation alimentaire dans le réseau écologique de l’écosystème

 

Messages codifiés du blog pour exprimer les relations écologiques

Huit types de relations écologiques exprimées par des messages codifiés.

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A) Quatre types de relations écologiques de

consommation : 1, 2, 3, 4.

Pour les producteurs il faut préciser la partie de la plante qui est consommée :
feuilles, nectar de la fleur, fruit, graine, écorce ou bois.

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Relation 1 :

Message de l’«émetteur» :

C1 consomme P

Message réciproque du «récepteur» :

P est consommé par C1

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

L’abeille domestique consomme le nectar de la fleur de l’aubépine épineuse.

Message réciproque du «récepteur» :

Le nectar de la fleur de l’aubépine épineuse est consommé par l’abeille domestique

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Relation 2 :

Message de l’«émetteur» :

Cn consomme C1

Message réciproque du «récepteur» :

C1 est consommé par Cn

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

Le milan noir consomme le rougequeue noir

Message réciproque du «récepteur» :

Le rougequeue noir est consommé par le milan noir

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Relation 3 :

Message de l’«émetteur» :

Cn consomme D1

Message réciproque du «récepteur» :

D1 est consommé par Cn

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

La corneille noire consomme l’escargot des bois

Message réciproque du «récepteur» :

L’escargot des bois est consommé par la corneille noire

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Relation 4 :

Message de l’«émetteur» :

Cn consomme Dn

Message réciproque du «récepteur» :

Dn est consommé par Cn

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

La buse variable consomme un staphylin sp.

Message réciproque du «récepteur» :

Le staphylin sp. est consommé par la buse variable

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B) Quatre types de relations écologiques

de décomposition : 5, 6, 7, 8.

Pour les producteurs il faut préciser la partie «morte» de la plante qui est décomposée :
feuilles, nectar de la fleur, fruit, graine, écorce ou bois.

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Relation 5 :

Message de l’«émetteur» :

D1 décompose P

Message réciproque du «récepteur» :

P est décomposé par D1

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

Le collembole sp. décompose la feuille morte du hêtre commun

Message réciproque du «récepteur» :

La feuille morte du hêtre commun est décomposée par le collembole sp.

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Relation 6 :

Message de l’«émetteur» :

Dn décompose D1

Message réciproque du «récepteur» :

D1 est décomposé par Dn

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

Le staphylin sp. décompose le cloporte sp. mort

Message réciproque du «récepteur» :

Le cloporte sp. mort est décomposé par le staphylin sp.

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Relation 7 :

Message de l’«émetteur» :

Dn décompose C1

Message réciproque du «récepteur» :

C1 est décomposé par Dn

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

Le staphylin sp. décompose le cadavre d’une abeille domestique

Message réciproque du «récepteur» :

Le cadavre de l’abeille domestique est décomposé par le staphylin sp.

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Relation 8 :

Message de l’«émetteur» :

Dn décompose Cn

Message réciproque du «récepteur» :

Cn est décomposé par Dn

Exemple :

Message de l’«émetteur» :

Le staphylin sp. décompose le cadavre du rougequeue noir

Message réciproque du «récepteur» :

Le cadavre du rougequeue noir est décomposé par le staphylin sp.

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