Jeux

Les jeux ont toujours fait partie des centres d’intérêts des enfants et adolescents et la multitude de jeux proposés sur l’écran ne peuvent que satisfaire les goûts de chacun.

Pour que ces jeux restent une source de divertissement, il est indiqué de veiller, en premier lieu, au contenu. Pour s’y retrouver, il est possible de se fier à l’étiquette sur la boîte du jeu lorsque ce dernier est acheté en magasin (plus d’informations sur les normes PEGI).

Pour les autres jeux, disponibles en ligne ou sous forme d’applications, le meilleur moyen de connaître leurs contenus est encore de s’y intéresser en observant le joueur ou encore mieux en les testant soi-même.

Jouer sur écran, depuis sa console, sa tablette ou encore son Smartphone, jouer en ligne ou hors ligne comportent des risques, souvent mal considérés :

Le risque de l’addiction :

Les adultes ont souvent peur qu’un enfant ne devienne accro aux jeux vidéo s’il y passe trop de temps. Or, ce n’est pas le temps passé devant l’écran qui rend l’enfant dépendant, mais la satisfaction qu’il peut en tirer. Par ailleurs, pour qu’un jeune devienne dépendant à cette satisfaction, il est fort probable qu’il rencontre des difficultés personnelles qui motivent d’autant plus cette recherche de plaisir et d’isolement. La dépendance aux écrans devient souvent un moyen de fuite et c’est ce besoin de fuite qu’il faut interroger.

Pour savoir si le comportement d’un joueur est sain ou s’il faut s’inquiéter, on peut s’appuyer sur plusieurs signes (ce ne sont que des pistes) :

  • n’a plus aucune activité sociale (aucune sortie avec les copains, plus de hobby, plus aucun autre intérêt) ;
  • n’est pas capable de maîtriser ses émotions lorsqu’il perd ou qu’il doit quitter le jeu ;
  • ne se rend plus à l’école, décroche et ses résultats chutent ;
  • le fait de se réfugier dans le jeu suit un épisode traumatique (décès, maladie, harcèlement, etc.).

Le risque des jeux violents :

“Les jeux violents rendent violents”. Voici un cliché qui a la vie dure ! Jouer à des jeux violents peut effectivement diminuer la dimension empathique des jeunes qui y jouent mais il est faux de penser que c’est le jeu qui rend une personne violente. En effet, bon nombre de médias aiment faire ce raccourci, augmentant ainsi les préjugés négatifs quant aux joueurs.

Par contre, il est évident que tous les jeux ne sont pas destinés à tous les publics. Pour accompagner son enfant dans le choix des jeux, il convient donc :

  • de respecter les âges prescrits sur les emballages ;
  • de visionner le contenu du jeu avant de laisser son enfant y jouer ;
  • de discuter ensemble de l’intérêt que l’enfant porte à un jeu ;
  • de s’intéresser aux jeux auxquels l’enfant joue et pourquoi pas, jouer avec lui.

Pour accompagner au mieux votre enfant dans sa découverte de l’univers du jeu et pour l’aider à maintenir un équilibre entre les activités sociales et les activités sur l’écran, il est primordial que ce soit vous qui fixiez quelques règles :

  • vous fixez la durée de jeu ;
  • vous choisissez les jeux ensemble.